UGC M : JOKER

Le 11 octobre 2019


Récompensé par le Lion d'or au Festival de Venise en septembre dernier, Joker, réalisé par Todd Phillips, présente l'origine de ce personnage mythique. Dans le rôle titre on retrouve Joaquin Phoenix qui succède ainsi à Jared Leto, Heath Ledger, Jack Nicholson ou encore Cesar Romero. L'acteur, métamorphosé, a perdu près de 23kg pour se glisser dans la peau du personnage, tel que l'imaginait le réalisateur "Je voulais qu’il ait l’air d’avoir faim et en mauvaise santé, comme un loup efflanqué".

 

Todd Phillips a d'ailleurs écrit ce rôle en pensant à Joaquin Phoenix "Les personnages joués par Joaquin sont marquants mais, ce qui me plaît chez lui, c’est son style et son côté imprévisible qui colle parfaitement au personnage".

 

L'acteur revient sur son rapport au personnage d'Arthur Fleck "il y a eu des moments où j’ai éprouvé de la peine pour lui : j’ai d’ailleurs eu l’impression de comprendre ses motivations, et puis l’instant d’après, j’étais écœuré par ses décisions". Il poursuit "Ce n'était pas un personnage facile à jouer et je savais qu’il allait mettre le public mal à l’aise et bousculer ses idées préconçues sur le Joker, car, dans son univers fictionnel comme dans notre monde réel, tout n’est pas noir ou blanc".

 

Le réalisateur a particulièrement soigné l’esthétique et l’atmosphère du long-métrage. Ainsi, il s'est replongé dans les classiques des années 1970-1980, tels que Taxi Driver de Martin Scorsese et Network, main basse sur la télévision de Sidney Lumet "On a intégré quelques éléments propres à cette esthétique dans une ville de Gotham ravagée, aux alentours de 1981, pour faire référence à cette époque tout en s’éloignant de l'univers des comics auquel on est tellement habitué au cinéma de nos jours".

 

Retrouvez dès maintenant le film dans nos cinémas et notamment au Grand Normandie.

 

Le film a reçu le label UGC M.

Récompensé par le Lion d'or au Festival de Venise en septembre dernier, Joker, réalisé par Todd Phillips, présente l'origine de ce personnage mythique. Dans le rôle titre on retrouve Joaquin Phoenix qui succède ainsi à Jared Leto, Heath Ledger, Jack Nicholson ou encore Cesar Romero. L'acteur, métamorphosé, a perdu près de 23kg pour se glisser dans la peau du personnage, tel que l'imaginait le réalisateur "Je voulais qu’il ait l’air d’avoir faim et en mauvaise santé, comme un loup efflanqué".

 

Todd Phillips a d'ailleurs écrit ce rôle en pensant à Joaquin Phoenix "Les personnages joués par Joaquin sont marquants mais, ce qui me plaît chez lui, c’est son style et son côté imprévisible qui colle parfaitement au personnage".

 

L'acteur revient sur son rapport au personnage d'Arthur Fleck "il y a eu des moments où j’ai éprouvé de la peine pour lui : j’ai d’ailleurs eu l’impression de comprendre ses motivations, et puis l’instant d’après, j’étais écœuré par ses décisions". Il poursuit "Ce n'était pas un personnage facile à jouer et je savais qu’il allait mettre le public mal à l’aise et bousculer ses idées préconçues sur le Joker, car, dans son univers fictionnel comme dans notre monde réel, tout n’est pas noir ou blanc".

 

Le réalisateur a particulièrement soigné l’esthétique et l’atmosphère du long-métrage. Ainsi, il s'est replongé dans les classiques des années 1970-1980, tels que Taxi Driver de Martin Scorsese et Network, main basse sur la télévision de Sidney Lumet "On a intégré quelques éléments propres à cette esthétique dans une ville de Gotham ravagée, aux alentours de 1981, pour faire référence à cette époque tout en s’éloignant de l'univers des comics auquel on est tellement habitué au cinéma de nos jours".

 

Retrouvez dès maintenant le film dans nos cinémas et notamment au Grand Normandie.

 

Le film a reçu le label UGC M.

AVANT-PREMIÈRES EN PRÉSENCE DE XAVIER DOLAN DANS LES CINÉMAS UGC

Le 10 octobre 2019


À l'occasion de la sortie de son prochain film, Matthias et Maxime, Xavier Dolan est venu à la rencontre du public lors de plusieurs avant-premières dans les cinémas UGC. Le réalisateur canadien a tenu à remercier les spectateurs de leur soutien et est revenu sur la thématique principale de son long-métrage : l'amitié. 

 

Ici, il met en scène deux amis d’enfance dont les certitudes vont être ébranlées suite à un baiser, d’apparence anodin, qu'ils échangent pour les besoins d’un court métrage amateur. Par la suite, un doute s’installe, les confrontant à leurs préférences, bouleversant l’équilibre de leur cercle social et, bientôt, leurs existences.

 

Habitué du Festival de Cannes où il a notamment reçu le Prix du jury pour Mommy en 2014 et le Grand prix pour Juste la fin du monde en 2016, Xavier Dolan y a présenté cette année Matthias et Maxime lors la 72e édition du festival.

 

Le réalisateur présentera également son long-métrage à l'UGC Ciné Cité Confluence de Lyon le vendredi 11 octobre et le mardi 15 octobre à l'UGC Ciné Cité Les Halles.

 

Matthias et Maxime sortira sur les écrans le mercredi 16 octobre. 

 

 

Matthias et Maxime - Xavier Dolan

 

 

Le 10 octobre 2019

AVANT-PREMIÈRES EN PRÉSENCE DE XAVIER DOLAN DANS LES CINÉMAS UGC

Partager

À l'occasion de la sortie de son prochain film, Matthias et Maxime, Xavier Dolan est venu à la rencontre du public lors de plusieurs avant-premières dans les cinémas UGC. Le réalisateur canadien a tenu à remercier les spectateurs de leur soutien et est revenu sur la thématique principale de son long-métrage : l'amitié. 

 

Ici, il met en scène deux amis d’enfance dont les certitudes vont être ébranlées suite à un baiser, d’apparence anodin, qu'ils échangent pour les besoins d’un court métrage amateur. Par la suite, un doute s’installe, les confrontant à leurs préférences, bouleversant l’équilibre de leur cercle social et, bientôt, leurs existences.

 

Habitué du Festival de Cannes où il a notamment reçu le Prix du jury pour Mommy en 2014 et le Grand prix pour Juste la fin du monde en 2016, Xavier Dolan y a présenté cette année Matthias et Maxime lors la 72e édition du festival.

 

Le réalisateur présentera également son long-métrage à l'UGC Ciné Cité Confluence de Lyon le vendredi 11 octobre et le mardi 15 octobre à l'UGC Ciné Cité Les Halles.

 

Matthias et Maxime sortira sur les écrans le mercredi 16 octobre. 

 

 

Matthias et Maxime - Xavier Dolan

 

 

MORT SUR LE NIL : LE CASTING DÉVOILÉ

Le 2 octobre 2019


Après Le Crime de l'Orient-Express, sorti dans les salles en décembre 2017, Kenneth Branagh replonge dans l'œuvre d'Agatha Christie et retrouve le costume d'Hercule Poirot. Comme pour sa précédente incursion dans l'univers de la reine du crime, il sera à la fois devant et derrière la caméra. 

 

Le réalisateur réunit une nouvelle fois un superbe casting avec Gal Gadot, Letitia Wright, Armie Hammer, Annette Bening, Ali Fazal, Sophie Okonedo, Emma Mackey, Dawn French, Rose Leslie, Jennifer Saunders et Russell Brand.

 

Gal Gadot, Armie Hammer et Letitia Wright devraient donner vie au trio amoureux de l'histoire et incarner respectivement les rôles de Linnet Ridgeway Doyle, Simon Doyle et Rosalie Otterbourne.

 

Le roman Mort sur le Nil, publié en 1937, a déjà été adapté au cinéma en 1978 avec un casting cinq étoiles à l'instar de cette nouvelle version. Au générique on retrouvait notamment  Peter Ustinov, Jane Birkin, Mia Farrow, Bette Davis, Angela Lansbury, David Niven et Maggie Smith. 

 

Le film, tourné en 65mm, devrait sortir dans nos salles le 7 octobre 2020.
 

 

 

Le 2 octobre 2019

MORT SUR LE NIL : LE CASTING DÉVOILÉ

Partager

Après Le Crime de l'Orient-Express, sorti dans les salles en décembre 2017, Kenneth Branagh replonge dans l'œuvre d'Agatha Christie et retrouve le costume d'Hercule Poirot. Comme pour sa précédente incursion dans l'univers de la reine du crime, il sera à la fois devant et derrière la caméra. 

 

Le réalisateur réunit une nouvelle fois un superbe casting avec Gal Gadot, Letitia Wright, Armie Hammer, Annette Bening, Ali Fazal, Sophie Okonedo, Emma Mackey, Dawn French, Rose Leslie, Jennifer Saunders et Russell Brand.

 

Gal Gadot, Armie Hammer et Letitia Wright devraient donner vie au trio amoureux de l'histoire et incarner respectivement les rôles de Linnet Ridgeway Doyle, Simon Doyle et Rosalie Otterbourne.

 

Le roman Mort sur le Nil, publié en 1937, a déjà été adapté au cinéma en 1978 avec un casting cinq étoiles à l'instar de cette nouvelle version. Au générique on retrouvait notamment  Peter Ustinov, Jane Birkin, Mia Farrow, Bette Davis, Angela Lansbury, David Niven et Maggie Smith. 

 

Le film, tourné en 65mm, devrait sortir dans nos salles le 7 octobre 2020.
 

 

 

LABEL DES SPECTATEURS : ALICE ET LE MAIRE

Le 3 octobre 2019


Présenté à la Quinzaine des réalisateurs, au dernier Festival de Cannes, Alice et le maire est une fable politique réalisée par Nicolas Pariser portée par Fabrice Luchini et Anaïs Demoustier.

 

Le film met en scène le maire de Lyon, Paul Théraneau interprété par Fabrice Luchini. Après plus de trente années passées en politique, c'est un homme désabusé à qui l'inspiration vient à manquer. Pour y remédier, il fait appel à une jeune philosophe, Alice Heimann (Anaïs Demoustier). Cette rencontre va tout changer et bousculer leurs certitudes.

 

Le point de départ du film vient d'une envie de Nicolas Pariser de collaborer avec Fabrice Luchini, acteur qu'il admire depuis longtemps. Par la suite, le réalisateur a réuni différents projets sur lesquels il travaillait : "j’ai tendance à accumuler des bouts de projets qui ne me semblent pas suffisants pour faire un film. Je dois en mélanger deux ou même trois pour arriver à imaginer un vrai film."

 

Nicolas Pariser revient également sur son travail avec ses acteurs : "À partir du moment où je choisis Fabrice Luchini, où il y a un texte extrêmement contraignant et qu’il le dit comme le grand acteur qu’il est alors je n’ai pas de direction d’acteur à faire. Pour moi, la direction c’est de lui imposer ce texte-là. Anaïs Demoustier est une actrice extraordinairement douée, je n’ai pas non plus à la diriger."

 

Le réalisateur revient également sur son choix de tourner en 35mm et non en numérique : "D’abord parce que je n’aime pas le numérique, je trouve ça le plus souvent très laid. [...] En fait, ce qui me dérange c’est de filmer en numérique et de faire comme si c’était du 35 parce que c’est forcément moins bien pour les peaux, les couleurs, la texture de l’image". Il poursuit : "Et puis on est encore à une époque où la mémoire des films qu’on a aimés est une mémoire de films tournés sur pellicule."

 

Le film a reçu le Label des Spectateurs UGC

Le 3 octobre 2019

LABEL DES SPECTATEURS : ALICE ET LE MAIRE

Partager

Présenté à la Quinzaine des réalisateurs, au dernier Festival de Cannes, Alice et le maire est une fable politique réalisée par Nicolas Pariser portée par Fabrice Luchini et Anaïs Demoustier.

 

Le film met en scène le maire de Lyon, Paul Théraneau interprété par Fabrice Luchini. Après plus de trente années passées en politique, c'est un homme désabusé à qui l'inspiration vient à manquer. Pour y remédier, il fait appel à une jeune philosophe, Alice Heimann (Anaïs Demoustier). Cette rencontre va tout changer et bousculer leurs certitudes.

 

Le point de départ du film vient d'une envie de Nicolas Pariser de collaborer avec Fabrice Luchini, acteur qu'il admire depuis longtemps. Par la suite, le réalisateur a réuni différents projets sur lesquels il travaillait : "j’ai tendance à accumuler des bouts de projets qui ne me semblent pas suffisants pour faire un film. Je dois en mélanger deux ou même trois pour arriver à imaginer un vrai film."

 

Nicolas Pariser revient également sur son travail avec ses acteurs : "À partir du moment où je choisis Fabrice Luchini, où il y a un texte extrêmement contraignant et qu’il le dit comme le grand acteur qu’il est alors je n’ai pas de direction d’acteur à faire. Pour moi, la direction c’est de lui imposer ce texte-là. Anaïs Demoustier est une actrice extraordinairement douée, je n’ai pas non plus à la diriger."

 

Le réalisateur revient également sur son choix de tourner en 35mm et non en numérique : "D’abord parce que je n’aime pas le numérique, je trouve ça le plus souvent très laid. [...] En fait, ce qui me dérange c’est de filmer en numérique et de faire comme si c’était du 35 parce que c’est forcément moins bien pour les peaux, les couleurs, la texture de l’image". Il poursuit : "Et puis on est encore à une époque où la mémoire des films qu’on a aimés est une mémoire de films tournés sur pellicule."

 

Le film a reçu le Label des Spectateurs UGC

QUIZ APOCALYPSE NOW

Le 27 septembre 2019


 
Le 27 septembre 2019

QUIZ APOCALYPSE NOW

Partager

 

LE TRIO ORIGINAL DE JURASSIC PARK DE RETOUR DANS LA SAGA

Le 25 septembre 2019


Si Jeff Goldblum, a repris son rôle du Dr Ian Malcolm dans Jurassic World: Fallen Kingdom sorti en 2018, on murmurait depuis plusieurs mois que Sam Neill et Laura Dern pourraient également revenir dans le prochain volet de la saga, prévu en 2021. C'est maintenant officiel.

"Quand le monde entier devient préhistorique, il faut appeler des experts" -  Le trio original, Alan Grant - Ellie Sattler - Ian Malcom (Sam Neil, Laura Dern et Jeff Goldblum) viendra prêter main forte à Owen Grady et Claire Dearing incarnés par Chris Pratt et Bryce Dallas Howard.
 

 

 


Aux commandes de ce nouveau volet, on retrouvera Colin Trevorrow, à qui l'on doit Jurassic World sorti en 2015. En attendant ce nouveau volet, découvrez le court-métrage Jurassic World : Battle at Big Rock, dont l'intrigue se situe après les événements de Jurassic World: Fallen Kingdom.

 

 

 

Le 25 septembre 2019

LE TRIO ORIGINAL DE JURASSIC PARK DE RETOUR DANS LA SAGA

Partager

Si Jeff Goldblum, a repris son rôle du Dr Ian Malcolm dans Jurassic World: Fallen Kingdom sorti en 2018, on murmurait depuis plusieurs mois que Sam Neill et Laura Dern pourraient également revenir dans le prochain volet de la saga, prévu en 2021. C'est maintenant officiel.

"Quand le monde entier devient préhistorique, il faut appeler des experts" -  Le trio original, Alan Grant - Ellie Sattler - Ian Malcom (Sam Neil, Laura Dern et Jeff Goldblum) viendra prêter main forte à Owen Grady et Claire Dearing incarnés par Chris Pratt et Bryce Dallas Howard.
 

 

 


Aux commandes de ce nouveau volet, on retrouvera Colin Trevorrow, à qui l'on doit Jurassic World sorti en 2015. En attendant ce nouveau volet, découvrez le court-métrage Jurassic World : Battle at Big Rock, dont l'intrigue se situe après les événements de Jurassic World: Fallen Kingdom.

 

 

 

UGC M : PORTRAIT DE LA JEUNE FILLE EN FEU

Le 19 septembre 2019


Céline Sciamma est l’une des réalisatrices les plus passionnantes de la scène française actuelle. Chacun de ses films fait l’événement : Tomboy, Bande de filles et maintenant Portrait de la jeune fille en feu. Non seulement superbement écrit et mis en scène, le film est également magnifiquement interprété par deux comédiennes formidables : Adèle Haenel et Noémie Merlant.

 

Récompensé par le Prix du Scénario au dernier Festival de Cannes, le film est maintenant présélectionné avec Les Misérables de Ladj Ly et Proxima d’Alice Winocour pour représenter la France pour l'Oscar du meilleur film étranger (la sélection finale sera connue le 20 septembre).

 

Situé en 1770, Portrait de la jeune fille en feu suit Marianne, qui doit peindre le portrait d'Héloïse à son insu car cette dernière refuse de poser. Marianne est alors introduite en tant que dame de compagnie...

 

Pour ce quatrième long-métrage, Céline Sciamma, qui jusqu'à présent a réalisé des films contemporains, fait une incursion dans le film d'époque. "Ce n’est pas parce que les problématiques sont anciennes qu’elles n’ont pas leur actualité. [...] En réalité c’est le même processus de travail. Une fois exclu l’anachronisme on compose avec la vérité historique des décors et des costumes comme on compose avec le réel dans un film contemporain."

 

Le film repose sur un duo d'actrice, il était donc capital que le casting soit irréprochable : "Le rôle d’Héloïse est pensé pour Adèle Haenel. Le personnage s’est écrit en s’appuyant sur toutes les qualités dont elle a fait la solide démonstration ces dernières années". Elle poursuit "Le personnage de Marianne est de toutes les scènes et il fallait donc une comédienne très solide. Noémie Merlant est une interprète volontaire, courageuse, sentimentale. Un alliage de précision et de débordement qui a rendu passionnante l’invention du personnage qui s’est comme révélé dans le travail."

 

Enfin, la réalisatrice insiste également sur la place centrale qu'occupe la peinture dans le film. Pour créer les œuvres, elle souhaitait collaborer avec une artiste plutôt qu’avec des copistes. Cela renforce le rôle de Marianne qui ne s'inspire pas d'une artiste en particulier "Il y a d’abord eu le choix d’inventer une peintre plutôt que de choisir une grande figure inspiratrice. Cela me semblait juste, par rapport aux carrières de ces femmes qui n’ont connu que du présent : en inventer une c’était penser à toutes.".

 


Ce film a reçu le label UGC M.

Le 19 septembre 2019

UGC M : PORTRAIT DE LA JEUNE FILLE EN FEU

Partager

Céline Sciamma est l’une des réalisatrices les plus passionnantes de la scène française actuelle. Chacun de ses films fait l’événement : Tomboy, Bande de filles et maintenant Portrait de la jeune fille en feu. Non seulement superbement écrit et mis en scène, le film est également magnifiquement interprété par deux comédiennes formidables : Adèle Haenel et Noémie Merlant.

 

Récompensé par le Prix du Scénario au dernier Festival de Cannes, le film est maintenant présélectionné avec Les Misérables de Ladj Ly et Proxima d’Alice Winocour pour représenter la France pour l'Oscar du meilleur film étranger (la sélection finale sera connue le 20 septembre).

 

Situé en 1770, Portrait de la jeune fille en feu suit Marianne, qui doit peindre le portrait d'Héloïse à son insu car cette dernière refuse de poser. Marianne est alors introduite en tant que dame de compagnie...

 

Pour ce quatrième long-métrage, Céline Sciamma, qui jusqu'à présent a réalisé des films contemporains, fait une incursion dans le film d'époque. "Ce n’est pas parce que les problématiques sont anciennes qu’elles n’ont pas leur actualité. [...] En réalité c’est le même processus de travail. Une fois exclu l’anachronisme on compose avec la vérité historique des décors et des costumes comme on compose avec le réel dans un film contemporain."

 

Le film repose sur un duo d'actrice, il était donc capital que le casting soit irréprochable : "Le rôle d’Héloïse est pensé pour Adèle Haenel. Le personnage s’est écrit en s’appuyant sur toutes les qualités dont elle a fait la solide démonstration ces dernières années". Elle poursuit "Le personnage de Marianne est de toutes les scènes et il fallait donc une comédienne très solide. Noémie Merlant est une interprète volontaire, courageuse, sentimentale. Un alliage de précision et de débordement qui a rendu passionnante l’invention du personnage qui s’est comme révélé dans le travail."

 

Enfin, la réalisatrice insiste également sur la place centrale qu'occupe la peinture dans le film. Pour créer les œuvres, elle souhaitait collaborer avec une artiste plutôt qu’avec des copistes. Cela renforce le rôle de Marianne qui ne s'inspire pas d'une artiste en particulier "Il y a d’abord eu le choix d’inventer une peintre plutôt que de choisir une grande figure inspiratrice. Cela me semblait juste, par rapport aux carrières de ces femmes qui n’ont connu que du présent : en inventer une c’était penser à toutes.".

 


Ce film a reçu le label UGC M.

PALMARÈS DU FESTIVAL DE DEAUVILLE

Le 16 septembre 2019


Le Festival du Film Américain de Deauville s'est achevé le 14 septembre par le sacre de Bull d’Annie Silverstein, un premier long-métrage qui a fait l'unanimité. Le film a en effet reçu le Grand Prix décerné par le jury présidé cette année par Catherine Deneuve, mais également le prix de la Révélation 2019, ainsi que le prix de la critique.
Cette 45e édition a également été marquée par la présence d'invités prestigieux tels que Pierce Brosnan, Sienna Miller, Kristen Stewart, Geena Davis, Sophie Turner ou encore Johnny Depp. 


Découvrez le palmarès: 


- Grand prix : Bull, d’Annie Silverstein

- Prix du jury : The Climb, de Michael Angelo Covino et The Lighthouse, de Robert Eggers

- Prix de la critique : Bull, d’Annie Silverstein

- Prix spécial du 45e : Swallow, de Carlo Mirabella-Davis

- Prix Michel d’Ornano-Valenti : Les Misérables, de Ladj Ly

- Prix du public de la ville de Deauville : The Peanut Butter Falcon, de Tyler Nilson et Michael Schwartz

- Prix de la fondation Louis Roederer de la révélation : Bull, d’Annie Silverstein

- Prix du 45e Festival de Deauville : Cuban Network, d’Olivier Assayas

Le 16 septembre 2019

PALMARÈS DU FESTIVAL DE DEAUVILLE

Partager

Le Festival du Film Américain de Deauville s'est achevé le 14 septembre par le sacre de Bull d’Annie Silverstein, un premier long-métrage qui a fait l'unanimité. Le film a en effet reçu le Grand Prix décerné par le jury présidé cette année par Catherine Deneuve, mais également le prix de la Révélation 2019, ainsi que le prix de la critique.
Cette 45e édition a également été marquée par la présence d'invités prestigieux tels que Pierce Brosnan, Sienna Miller, Kristen Stewart, Geena Davis, Sophie Turner ou encore Johnny Depp. 


Découvrez le palmarès: 


- Grand prix : Bull, d’Annie Silverstein

- Prix du jury : The Climb, de Michael Angelo Covino et The Lighthouse, de Robert Eggers

- Prix de la critique : Bull, d’Annie Silverstein

- Prix spécial du 45e : Swallow, de Carlo Mirabella-Davis

- Prix Michel d’Ornano-Valenti : Les Misérables, de Ladj Ly

- Prix du public de la ville de Deauville : The Peanut Butter Falcon, de Tyler Nilson et Michael Schwartz

- Prix de la fondation Louis Roederer de la révélation : Bull, d’Annie Silverstein

- Prix du 45e Festival de Deauville : Cuban Network, d’Olivier Assayas

LE CINÉMA A DU CŒUR

Le 18 septembre 2019


1 PLACE ACHETÉE = 1 REPAS DISTRIBUÉ
Pour toute place achetée dans nos cinémas, du 18 au 24 septembre, 1€ sera reversé aux Restos du cœur, soit l'équivalent d'un repas.

 

Une opération inédite au profit des Restos du Cœur 
Les Restos du Cœur se sont rapprochés des organisations professionnelles représentant les salles de cinéma et les éditeurs - distributeurs de films, pour organiser une opération de collecte inédite : « Le Cinéma a du Cœur » qui se déroulera du mercredi 18 au mardi 24 septembre 2019 inclus dans toute la France.

 

1 euro, c’est l’équivalent d'1 repas distribué par les Restos du Cœur
Ce prix de revient bas, qui comprend le coût du stockage des denrées et la distribution aux personnes accueillies, reflète l’organisation exceptionnelle des Restos du Cœur, l’engagement des 72 000 bénévoles à travers la France et celui de tous les partenaires depuis près de 35 ans.

 

En 1985, 8,8 millions de repas ont été distribués pendant la campagne d’hiver des Restos du Cœur. En 2018, 130 millions de repas l’ont été tout au long de l’année. Les Restos du Cœur lanceront leur 35e campagne en novembre prochain, leur mobilisation pour les plus démunis ne faiblit pas !
 

 

Le 18 septembre 2019

LE CINÉMA A DU CŒUR

Partager

1 PLACE ACHETÉE = 1 REPAS DISTRIBUÉ
Pour toute place achetée dans nos cinémas, du 18 au 24 septembre, 1€ sera reversé aux Restos du cœur, soit l'équivalent d'un repas.

 

Une opération inédite au profit des Restos du Cœur 
Les Restos du Cœur se sont rapprochés des organisations professionnelles représentant les salles de cinéma et les éditeurs - distributeurs de films, pour organiser une opération de collecte inédite : « Le Cinéma a du Cœur » qui se déroulera du mercredi 18 au mardi 24 septembre 2019 inclus dans toute la France.

 

1 euro, c’est l’équivalent d'1 repas distribué par les Restos du Cœur
Ce prix de revient bas, qui comprend le coût du stockage des denrées et la distribution aux personnes accueillies, reflète l’organisation exceptionnelle des Restos du Cœur, l’engagement des 72 000 bénévoles à travers la France et celui de tous les partenaires depuis près de 35 ans.

 

En 1985, 8,8 millions de repas ont été distribués pendant la campagne d’hiver des Restos du Cœur. En 2018, 130 millions de repas l’ont été tout au long de l’année. Les Restos du Cœur lanceront leur 35e campagne en novembre prochain, leur mobilisation pour les plus démunis ne faiblit pas !
 

 

MUSIC OF MY LIFE

Le 12 septembre 2019


Réalisé par Gurinder Chadha, à qui l'on doit notamment Joue-la comme Beckham, et adapté de l'autobiographie de Sarfraz Manzoor, Music of My Life suit le parcours de Javed, un adolescent anglais d'origine pakistanaise dont la vie est bouleversée par la découverte de la musique de Bruce Springsteen. 

 

La musique de Springsteen est un élément central du film comme l'indique la réalisatrice "Ses textes font partie intégrante du scénario [...], nous avons utilisé ses chansons pour faire progresser l'histoire.". Elle insiste également "Le film n'est pas une comédie musicale, mais un film accompagné de musique et ancré dans la réalité où l'on entend les acteurs reprendre les paroles des chansons. Pour autant, ils ne chantent pas comme des chanteurs professionnels, mais comme le feraient leurs personnages, c'est-à-dire de manière imparfaite".

 

Gurinder Chadha considère que ce film forme, avec Joue-la comme Beckham, un diptyque "Il évoque l'équilibre délicat qu'on doit trouver à l'adolescence en se battant pour ses rêves sans pour autant provoquer une rupture avec ses parents qui font tout pour nous qui sommes leurs enfants.[...] J'ai réalisé Joue-la comme Beckham il y a dix-sept ans et on n'a pas fait de film comme celui-là depuis".

Le 12 septembre 2019

MUSIC OF MY LIFE

Partager

Réalisé par Gurinder Chadha, à qui l'on doit notamment Joue-la comme Beckham, et adapté de l'autobiographie de Sarfraz Manzoor, Music of My Life suit le parcours de Javed, un adolescent anglais d'origine pakistanaise dont la vie est bouleversée par la découverte de la musique de Bruce Springsteen. 

 

La musique de Springsteen est un élément central du film comme l'indique la réalisatrice "Ses textes font partie intégrante du scénario [...], nous avons utilisé ses chansons pour faire progresser l'histoire.". Elle insiste également "Le film n'est pas une comédie musicale, mais un film accompagné de musique et ancré dans la réalité où l'on entend les acteurs reprendre les paroles des chansons. Pour autant, ils ne chantent pas comme des chanteurs professionnels, mais comme le feraient leurs personnages, c'est-à-dire de manière imparfaite".

 

Gurinder Chadha considère que ce film forme, avec Joue-la comme Beckham, un diptyque "Il évoque l'équilibre délicat qu'on doit trouver à l'adolescence en se battant pour ses rêves sans pour autant provoquer une rupture avec ses parents qui font tout pour nous qui sommes leurs enfants.[...] J'ai réalisé Joue-la comme Beckham il y a dix-sept ans et on n'a pas fait de film comme celui-là depuis".

S'abonner à