UGC M : LES HIRONDELLES DE KABOUL

Le 9 août 2019


Présenté en mai dernier au Festival de Cannes dans la sélection Un certain regard, Les Hirondelles de Kaboul est adapté du roman éponyme de Yasmina Khadra. Le film se situe à Kaboul en 1998, alors en ruine et occupée par les talibans. On y suit le destin d'un jeune couple, Mohsen et Zunaira, dont les vies vont basculer suite à un geste insensé de Mohsen. 

 

Réalisé par Zabou Breitman et Eléa Gobbé-Mévellec, le long-métrage utilise une technique d'animation particulière consistant à filmer des acteurs et depuis cette base créer l'animation. Cela apporte à l'œuvre du réalisme et permet de reconnaître les acteurs comme l'indique Zabou Breitman "Éléa a commencé à travailler selon le procédé qu’on allait suivre jusqu’au bout. A savoir qu’il fallait reconnaître l’acteur à travers le personnage, sans que ce soit du copié-collé." Eléa Gobbé-Mévellec poursuit : "On a pris le son à la perche, on a posé deux caméras témoin avec deux angles différents pour servir de référence, mais ce n’est pas de la rotoscopie [...]. On voulait une animation épurée, la plus synthétique possible. Si l’image doit rester fixe, elle restera fixe. Mais on isolera le micro-mouvement qui donne l’émotion souhaitée et qui caractérise le personnage."

 

L'emploi d'un style d'animation relativement abstrait permet également de traiter un sujet difficile tout en apportant une certaine distance "L’extrême abstraction et la durée apportées par l’animation font qu’il y a une forme de douceur propice à représenter la dureté de cette histoire. Le dessin apporte une distance qui rend les images supportables. Je ne sais pas si l'on supporterait un film en prises de vue réelles sur le même sujet." souligne Zabou Breitman.

 

Certains éléments diffèrent du roman, notamment la période à laquelle se déroule le récit. Yasmina Khadra situe l'histoire en 2001 tandis que les réalisatrices ont pris le parti de le situer en 1998. Cette décision a influé sur la représentation des personnages comme le remarque Zabou Breitman "Le roman se passe en 2001, le film est censé se passer en 1998, les talibans viennent d’arriver, ils n’ont pas encore de longues barbes ! Et c’est pour ça qu’on entend le match de foot à la radio avec le nom de Zidane. Je me suis dit : quel est l’élément de 1998 que tout le monde peut reconnaître ? La Coupe du Monde, bien sûr."

 


Ce film a reçu le label UGC M.

Le 9 août 2019

UGC M : LES HIRONDELLES DE KABOUL

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Présenté en mai dernier au Festival de Cannes dans la sélection Un certain regard, Les Hirondelles de Kaboul est adapté du roman éponyme de Yasmina Khadra. Le film se situe à Kaboul en 1998, alors en ruine et occupée par les talibans. On y suit le destin d'un jeune couple, Mohsen et Zunaira, dont les vies vont basculer suite à un geste insensé de Mohsen. 

 

Réalisé par Zabou Breitman et Eléa Gobbé-Mévellec, le long-métrage utilise une technique d'animation particulière consistant à filmer des acteurs et depuis cette base créer l'animation. Cela apporte à l'œuvre du réalisme et permet de reconnaître les acteurs comme l'indique Zabou Breitman "Éléa a commencé à travailler selon le procédé qu’on allait suivre jusqu’au bout. A savoir qu’il fallait reconnaître l’acteur à travers le personnage, sans que ce soit du copié-collé." Eléa Gobbé-Mévellec poursuit : "On a pris le son à la perche, on a posé deux caméras témoin avec deux angles différents pour servir de référence, mais ce n’est pas de la rotoscopie [...]. On voulait une animation épurée, la plus synthétique possible. Si l’image doit rester fixe, elle restera fixe. Mais on isolera le micro-mouvement qui donne l’émotion souhaitée et qui caractérise le personnage."

 

L'emploi d'un style d'animation relativement abstrait permet également de traiter un sujet difficile tout en apportant une certaine distance "L’extrême abstraction et la durée apportées par l’animation font qu’il y a une forme de douceur propice à représenter la dureté de cette histoire. Le dessin apporte une distance qui rend les images supportables. Je ne sais pas si l'on supporterait un film en prises de vue réelles sur le même sujet." souligne Zabou Breitman.

 

Certains éléments diffèrent du roman, notamment la période à laquelle se déroule le récit. Yasmina Khadra situe l'histoire en 2001 tandis que les réalisatrices ont pris le parti de le situer en 1998. Cette décision a influé sur la représentation des personnages comme le remarque Zabou Breitman "Le roman se passe en 2001, le film est censé se passer en 1998, les talibans viennent d’arriver, ils n’ont pas encore de longues barbes ! Et c’est pour ça qu’on entend le match de foot à la radio avec le nom de Zidane. Je me suis dit : quel est l’élément de 1998 que tout le monde peut reconnaître ? La Coupe du Monde, bien sûr."

 


Ce film a reçu le label UGC M.

LABEL DES SPECTATEURS : LA VIE SCOLAIRE

Le 9 août 2019


La rentrée est plus tôt que prévu cette année avec La Vie scolaire, sorti en salles cette semaine et réalisé par Grand Corps Malade et Mehdi Idir. Les deux réalisateurs avaient déjà livré Patients, sorti dans les salles en 2017. Ici, le film suit le quotidien d'un établissement scolaire réputé difficile situé à Saint-Denis et notamment une jeune CPE, fraîchement débarquée de son Ardèche natale, qui doit faire face à la réalité sociale du quartier, mais également sa vitalité. 

 


Les années de collège sont souvent des années charnières, des années marquantes. Les réalisateurs se sont donc inspirés de leurs expériences respectives pour nourrir le film "on savait que des scènes vécues en 1994 pouvaient sonner justes en 2019. Certains de nos proches bossent dans l’éducation. Et moi j’ai animé des Ateliers Slam dans des collèges. On avait remarqué qu’il y avait des constantes." souligne Grand Corps Malade.

 


Cependant, entre les années 1990 et les années 2010, de nombreuses choses ont évolué, il était donc nécessaires aux réalisateurs de se replonger dans cet univers afin de livrer un film qui sonne juste, à la fois auprès des élèves mais également pour le personnel des établissements scolaires "Il a fallu se remettre dans le bain, aller sur place pour observer." confie Mehdi Idir. Et pour donner plus de profondeur aux personnages, les réalisateurs se sont inspirés de personnes réelles  explique Grand Corps Malade "Pour qu’ils soient crédibles, on s’appuie sur des personnes existantes. Celui de l’élève qui tisse des mensonges toujours plus énormes pour expliquer ses retards s’inspire d’une légende de Saint-Denis. [...] Celui de Samia s’est construit à partir de ce qu’on a pu observer notamment chez les CPE".

 

 


Ce film a reçu le Label des spectateurs UGC.
 

 

Le 9 août 2019

LABEL DES SPECTATEURS : LA VIE SCOLAIRE

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La rentrée est plus tôt que prévu cette année avec La Vie scolaire, sorti en salles cette semaine et réalisé par Grand Corps Malade et Mehdi Idir. Les deux réalisateurs avaient déjà livré Patients, sorti dans les salles en 2017. Ici, le film suit le quotidien d'un établissement scolaire réputé difficile situé à Saint-Denis et notamment une jeune CPE, fraîchement débarquée de son Ardèche natale, qui doit faire face à la réalité sociale du quartier, mais également sa vitalité. 

 


Les années de collège sont souvent des années charnières, des années marquantes. Les réalisateurs se sont donc inspirés de leurs expériences respectives pour nourrir le film "on savait que des scènes vécues en 1994 pouvaient sonner justes en 2019. Certains de nos proches bossent dans l’éducation. Et moi j’ai animé des Ateliers Slam dans des collèges. On avait remarqué qu’il y avait des constantes." souligne Grand Corps Malade.

 


Cependant, entre les années 1990 et les années 2010, de nombreuses choses ont évolué, il était donc nécessaires aux réalisateurs de se replonger dans cet univers afin de livrer un film qui sonne juste, à la fois auprès des élèves mais également pour le personnel des établissements scolaires "Il a fallu se remettre dans le bain, aller sur place pour observer." confie Mehdi Idir. Et pour donner plus de profondeur aux personnages, les réalisateurs se sont inspirés de personnes réelles  explique Grand Corps Malade "Pour qu’ils soient crédibles, on s’appuie sur des personnes existantes. Celui de l’élève qui tisse des mensonges toujours plus énormes pour expliquer ses retards s’inspire d’une légende de Saint-Denis. [...] Celui de Samia s’est construit à partir de ce qu’on a pu observer notamment chez les CPE".

 

 


Ce film a reçu le Label des spectateurs UGC.
 

 

QUIZ QUENTIN TARANTINO

Le 13 août 2019


 
Le 13 août 2019

QUIZ QUENTIN TARANTINO

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QUIZ ALIEN, LE HUITIÈME PASSAGER

Le 8 août 2019


 
Le 8 août 2019

QUIZ ALIEN, LE HUITIÈME PASSAGER

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UGC M : ONCE UPON A TIME... IN HOLLYWOOD

Le 8 août 2019


Chaque film de Quentin Tarantino est une aventure jubilatoire qui s’affranchit des normes et ce neuvième opus ne déroge pas à la règle. Présenté en mai dernier au Festival de Cannes, Once Upon a Time... in Hollywood sort dans nos salles et nous offre une plongée épique dans le Hollywood de 1969, où la gloire a son revers. Au casting, on retrouve deux monstres sacrés au sommet de leur art : Leonardo DiCaprio et Brad Pitt. 

 

Ce long-métrage marque également les retrouvailles entre le réalisateur et ses acteurs, notamment, Leonardo DiCaprio, Brad Pitt, Bruce Dern, Kurt Russell ou encore Michael Madsen avec lesquels il a déjà eu l'opportunité de tourner. Ce film réunit également Margot Robbie et Leonardo DiCaprio qui avaient tourné ensemble dans Le Loup de Wall Street de Martin Scorsese et Brad Pitt et Al Pacino qui jouaient dans Ocean's 13.

 

Ce film est comme une lettre d'amour à un Hollywood révolu estime David Heyman, le producteur du film. Selon lui, il s'agit de l'œuvre la plus émouvante de Quentin Tarantino, mais aussi un film hors norme dans sa filmographie car "d'une certaine manière, il se penche sur ses sources d'inspiration et le cinéma qu'il adore, l'époque où il a grandi et la culture qui l'a forgé".

 

Comme l'évoque Brad Pitt, le film met en lumière les relations privilégiées qu'entretenaient les acteurs et leurs doublures "Les rapports entre nos personnages s'inspirent de ceux qu'entretiennent un comédien et sa doublure cascade", explique Pitt. "À l'époque, il était assez fréquent de faire toute sa carrière aux côtés du même partenaire. On a évoqué Steve McQueen et Bud Ekins qui formaient un tandem solide dans La Grande Évasion ou encore Burt Reynolds et Hal Needham. D'ailleurs, on a pu en parler à Burt et c'était formidable. Les liens entre acteurs et cascadeurs étaient plus forts à cette époque, alors qu'ils sont plus superficiels à l'heure actuelle. Cliff et Rick peuvent vraiment compter l'un sur l'autre. Les temps morts entre les prises étaient parfois plus éprouvants que les périodes de tournage et, du coup, c'était capital d'avoir un ami – un vrai partenaire. C'est encore essentiel aujourd'hui".

 

 


Ce film a reçu le label UGC M.

 

Le 8 août 2019

UGC M : ONCE UPON A TIME... IN HOLLYWOOD

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Chaque film de Quentin Tarantino est une aventure jubilatoire qui s’affranchit des normes et ce neuvième opus ne déroge pas à la règle. Présenté en mai dernier au Festival de Cannes, Once Upon a Time... in Hollywood sort dans nos salles et nous offre une plongée épique dans le Hollywood de 1969, où la gloire a son revers. Au casting, on retrouve deux monstres sacrés au sommet de leur art : Leonardo DiCaprio et Brad Pitt. 

 

Ce long-métrage marque également les retrouvailles entre le réalisateur et ses acteurs, notamment, Leonardo DiCaprio, Brad Pitt, Bruce Dern, Kurt Russell ou encore Michael Madsen avec lesquels il a déjà eu l'opportunité de tourner. Ce film réunit également Margot Robbie et Leonardo DiCaprio qui avaient tourné ensemble dans Le Loup de Wall Street de Martin Scorsese et Brad Pitt et Al Pacino qui jouaient dans Ocean's 13.

 

Ce film est comme une lettre d'amour à un Hollywood révolu estime David Heyman, le producteur du film. Selon lui, il s'agit de l'œuvre la plus émouvante de Quentin Tarantino, mais aussi un film hors norme dans sa filmographie car "d'une certaine manière, il se penche sur ses sources d'inspiration et le cinéma qu'il adore, l'époque où il a grandi et la culture qui l'a forgé".

 

Comme l'évoque Brad Pitt, le film met en lumière les relations privilégiées qu'entretenaient les acteurs et leurs doublures "Les rapports entre nos personnages s'inspirent de ceux qu'entretiennent un comédien et sa doublure cascade", explique Pitt. "À l'époque, il était assez fréquent de faire toute sa carrière aux côtés du même partenaire. On a évoqué Steve McQueen et Bud Ekins qui formaient un tandem solide dans La Grande Évasion ou encore Burt Reynolds et Hal Needham. D'ailleurs, on a pu en parler à Burt et c'était formidable. Les liens entre acteurs et cascadeurs étaient plus forts à cette époque, alors qu'ils sont plus superficiels à l'heure actuelle. Cliff et Rick peuvent vraiment compter l'un sur l'autre. Les temps morts entre les prises étaient parfois plus éprouvants que les périodes de tournage et, du coup, c'était capital d'avoir un ami – un vrai partenaire. C'est encore essentiel aujourd'hui".

 

 


Ce film a reçu le label UGC M.

 

UGC CULTE : KILL BILL

Le 8 août 2019


Poursuivez votre été avec Quentin Tarantino. Alors que Once Upon a Time... in Hollywood, le 9e long-métrage du réalisateur, est sorti sur nos écrans le 14 août dernier, nous vous proposons de (re)découvrir l'un des chefs-d'œuvre du metteur en scène, Kill Bill. Dans le cadre des séances UGC Culte, Kill Bill : volume 1 et Kill Bill : volume 2 seront respectivement programmés les jeudis 29 août et 5 septembre. 

 

Si deux volumes constituent Kill Bill, l'œuvre était à l'origine conçue comme un seul film. Cependant, en cours de développement, le réalisateur prend conscience que l'histoire peut être divisée en deux parties, notamment à cause de sa longueur et du fait que les deux parties peuvent se tenir à des périodes différentes. Ce sont donc deux films qui sont sortis dans les salles en novembre 2003 et en mai 2004. Une version avec les deux volets réunis a été présentée lors de la soirée de clôture du 57e Festival de Cannes en 2004, édition présidée par Quentin Tarantino !

 

 

Le saviez-vous ? 

 

- Les deux volumes rendent respectivement hommage aux films de Kung-fu (volume 1) et aux westerns spaghetti (volume 2).
- Le costume jaune et noir porté par la Mariée (Uma Thurman), est un hommage à celui porté part Bruce Lee dans Le Jeu de la mort.
- Le combat au sabre dans lequel la Mariée (Uma Thurman) se bat contre 88 assaillants a nécessité huit semaines de tournage !
- Quentin Tarantino souhaitait interpréter le rôle de Par Mei, dans le 2nd volume, mais il l'a cependant attribué à Gordon Liu.
 

 

Le 8 août 2019

UGC CULTE : KILL BILL

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Poursuivez votre été avec Quentin Tarantino. Alors que Once Upon a Time... in Hollywood, le 9e long-métrage du réalisateur, est sorti sur nos écrans le 14 août dernier, nous vous proposons de (re)découvrir l'un des chefs-d'œuvre du metteur en scène, Kill Bill. Dans le cadre des séances UGC Culte, Kill Bill : volume 1 et Kill Bill : volume 2 seront respectivement programmés les jeudis 29 août et 5 septembre. 

 

Si deux volumes constituent Kill Bill, l'œuvre était à l'origine conçue comme un seul film. Cependant, en cours de développement, le réalisateur prend conscience que l'histoire peut être divisée en deux parties, notamment à cause de sa longueur et du fait que les deux parties peuvent se tenir à des périodes différentes. Ce sont donc deux films qui sont sortis dans les salles en novembre 2003 et en mai 2004. Une version avec les deux volets réunis a été présentée lors de la soirée de clôture du 57e Festival de Cannes en 2004, édition présidée par Quentin Tarantino !

 

 

Le saviez-vous ? 

 

- Les deux volumes rendent respectivement hommage aux films de Kung-fu (volume 1) et aux westerns spaghetti (volume 2).
- Le costume jaune et noir porté par la Mariée (Uma Thurman), est un hommage à celui porté part Bruce Lee dans Le Jeu de la mort.
- Le combat au sabre dans lequel la Mariée (Uma Thurman) se bat contre 88 assaillants a nécessité huit semaines de tournage !
- Quentin Tarantino souhaitait interpréter le rôle de Par Mei, dans le 2nd volume, mais il l'a cependant attribué à Gordon Liu.
 

 

UGC M : C'EST QUOI CETTE MAMIE ?!

Le 8 août 2019


Trois ans après le succès de C'est quoi cette famille ?!, Gabriel Julien-Laferrière retrouve ses personnages pour une suite haute en couleurs. 

 

Après deux ans de colocation, les 7 demi-frères et sœurs partent chacun en vacances avec leurs parents respectifs à l'exception de Gulliver, envoyé tout seul chez sa grand-mère au bord de la mer. Mais Mamie Aurore n’est pas une grand-mère comme les autres. Bientôt le reste de la troupe décide de venir...

 

Le fait de donner une suite à C'est quoi cette famille ?! impliquait différentes choses comme le souligne Gabriel Julien-Laferrière, le réalisateur : "non seulement de garder tous les personnages de cette famille foutraque et recomposée où les enfants, faute de parents stables et matures, avaient pris le pouvoir, mais aussi, d’imaginer ce qu’ils étaient devenus trois ans après. Cela supposait, par exemple, que certains des enfants, désormais en âge de quitter le lycée, réclament leur indépendance, que le cocon qu’ils s’étaient constitués, soit sur le point d’exploser, et que les parents soient devenus plus raisonnables."

 

Chantal Ladessou, l'excentrique Mamie Aurore confie que plusieurs raisons l'ont poussée à revenir dans ce second volet, notamment la structure du film qui se distingue du premier, mais également la joie de retrouver les membres du casting "Cette construction « centrifuge » m’a paru aussi futée que charmante. Ensuite, j’étais heureuse de retrouver cette « famille » d’acteurs, les adultes comme les enfants. Les premiers parce qu’en plus d’être des « as » sur un plateau, ce sont tous des êtres exquis et drôles. Les seconds parce que, chacun dans leur genre, sont très attachants".

 

Ce film a reçu le label UGC M.

Le 8 août 2019

UGC M : C'EST QUOI CETTE MAMIE ?!

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Trois ans après le succès de C'est quoi cette famille ?!, Gabriel Julien-Laferrière retrouve ses personnages pour une suite haute en couleurs. 

 

Après deux ans de colocation, les 7 demi-frères et sœurs partent chacun en vacances avec leurs parents respectifs à l'exception de Gulliver, envoyé tout seul chez sa grand-mère au bord de la mer. Mais Mamie Aurore n’est pas une grand-mère comme les autres. Bientôt le reste de la troupe décide de venir...

 

Le fait de donner une suite à C'est quoi cette famille ?! impliquait différentes choses comme le souligne Gabriel Julien-Laferrière, le réalisateur : "non seulement de garder tous les personnages de cette famille foutraque et recomposée où les enfants, faute de parents stables et matures, avaient pris le pouvoir, mais aussi, d’imaginer ce qu’ils étaient devenus trois ans après. Cela supposait, par exemple, que certains des enfants, désormais en âge de quitter le lycée, réclament leur indépendance, que le cocon qu’ils s’étaient constitués, soit sur le point d’exploser, et que les parents soient devenus plus raisonnables."

 

Chantal Ladessou, l'excentrique Mamie Aurore confie que plusieurs raisons l'ont poussée à revenir dans ce second volet, notamment la structure du film qui se distingue du premier, mais également la joie de retrouver les membres du casting "Cette construction « centrifuge » m’a paru aussi futée que charmante. Ensuite, j’étais heureuse de retrouver cette « famille » d’acteurs, les adultes comme les enfants. Les premiers parce qu’en plus d’être des « as » sur un plateau, ce sont tous des êtres exquis et drôles. Les seconds parce que, chacun dans leur genre, sont très attachants".

 

Ce film a reçu le label UGC M.

QUIZ LES AVENTURES DE RABBI JACOB

Le 13 août 2019


 
Le 13 août 2019

QUIZ LES AVENTURES DE RABBI JACOB

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UGC FAMILY : COMME DES BÊTES 2

Le 5 août 2019


Après un premier volet sorti sur les écrans en 2016, les animaux de Comme des bêtes sont de retour au cinéma. Il s'agit du 10ème long métrage créé par le studio Illumination, auquel nous devons notamment Moi, moche et méchant, Les Minions, Tous en scène ou encore Le Grinch sorti en novembre dernier.

 

Le film répond à une question que se posent tous les propriétaires d'animaux de compagnie : que font nos compagnons lorsque nous ne sommes pas là ? Si c'est la question à laquelle répond le premier long-métrage, le second va encore plus loin. "On ne se contente plus de voir ce qu’ils font, mais jusqu’où ils sont prêts à aller pour protéger leur foyer, leur famille, leur maître, leurs amis." comme l'indique Kevin Hart, la voix originale de Pompon, le petit lapin qui pense être doté de super-pouvoirs.

 

Le réalisateur, Chris Renaud, déjà présent sur le premier volet explique : "il est évident que le premier film a touché une corde sensible auprès du public, et ce par le simple fait qu’on ait mis en scène des animaux domestiques. Le postulat de base est simple, il suffit de rester au plus près du caractère des animaux tout en inventant ce qu’ils peuvent bien manigancer quand nous sommes absents. Les gens ne peuvent pas résister à un film qui tente de percer ce mystère".

 

Chris Meledandri, Président d’Illumination ajoute : "il fallait écrire une histoire qui permette de retrouver les personnages que le public avait adoptés dans le premier film, tout en ouvrant de nouveaux horizons et surtout des développements qui permettent d’introduire de nouvelles personnalités".

 

Ce film a reçu le label UGC Family.

 

Le 5 août 2019

UGC FAMILY : COMME DES BÊTES 2

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Après un premier volet sorti sur les écrans en 2016, les animaux de Comme des bêtes sont de retour au cinéma. Il s'agit du 10ème long métrage créé par le studio Illumination, auquel nous devons notamment Moi, moche et méchant, Les Minions, Tous en scène ou encore Le Grinch sorti en novembre dernier.

 

Le film répond à une question que se posent tous les propriétaires d'animaux de compagnie : que font nos compagnons lorsque nous ne sommes pas là ? Si c'est la question à laquelle répond le premier long-métrage, le second va encore plus loin. "On ne se contente plus de voir ce qu’ils font, mais jusqu’où ils sont prêts à aller pour protéger leur foyer, leur famille, leur maître, leurs amis." comme l'indique Kevin Hart, la voix originale de Pompon, le petit lapin qui pense être doté de super-pouvoirs.

 

Le réalisateur, Chris Renaud, déjà présent sur le premier volet explique : "il est évident que le premier film a touché une corde sensible auprès du public, et ce par le simple fait qu’on ait mis en scène des animaux domestiques. Le postulat de base est simple, il suffit de rester au plus près du caractère des animaux tout en inventant ce qu’ils peuvent bien manigancer quand nous sommes absents. Les gens ne peuvent pas résister à un film qui tente de percer ce mystère".

 

Chris Meledandri, Président d’Illumination ajoute : "il fallait écrire une histoire qui permette de retrouver les personnages que le public avait adoptés dans le premier film, tout en ouvrant de nouveaux horizons et surtout des développements qui permettent d’introduire de nouvelles personnalités".

 

Ce film a reçu le label UGC Family.

 

LE POINT SUR LES FILMS DC COMICS

Le 5 août 2019


Alors que Marvel a dévoilé les films qui composeront les films de la phase 4 du Marvel Cinematic Universe il y a quelques semaines au Comic Con de San Diego, c'est au tour de DC Comics d'annoncer ses plans concernant ses super-héros.

 

Dès octobre prochain, le long-métrage dédié au personnage emblématique du Joker sortira en salles. Réalisé par Todd Phillips, il sera interprété par Joaquin Phoenix, qui succède à Jack Nicholson, Heath Ledger ou plus récemment Jared Leto dans ce rôle culte. Le film fait partie des films en compétition au festival de Venise qui se déroulera du 28 août au 7 septembre. Alberto Barbera, le Président du festival a d'ailleurs fait l'éloge du long-métrage en déclarant "C'est le film le plus surprenant que nous avons cette année. Il va se faufiler directement aux Oscars, bien qu'il soit sans concession, sombre et violent. Il possède une ambition et une portée incroyable.".

 

L'année 2020 fera la part belle aux personnages féminins de l'univers DC Comics. En effet, les deux long-métrages annoncés mettront en scène Harley Quinn (Margot Robbie), que l'on a déjà aperçue en 2016 dans Suicide Squad. Intitulé Birds Of Prey (And the Fantabulous Emancipation of One Harley Quinn), le film sortira dans les salles le 19 février 2020. Le 10 juin, Wonder Woman reviendra pour un second film solo, réalisé par Patty Jenkins, déjà à l'œuvre sur le premier volet. Comme son nom l'indique, Wonder Woman 1984 se déroulera en 1984, durant la guerre froide.

 

Deux films sont également prévus pour l'année suivante. Le 25 juin, The Batman, dont le casting du rôle-titre a récemment été annoncé (Robert Pattinson incarnera Bruce Wayne dans ce long-métrage) sera signé Matt Reeves à qui l'ont doit notamment Cloverfield et La Planète des Singes. James Gunn (réalisateur des deux premiers volets des Gardiens de la Galaxie) quitte Marvel le temps d’un film, pour proposer un reboot de Suicide Squad dont la sortie est prévue le 6 août. Dans cette version, on retrouvera certains acteurs déjà présents dans le film réalisé en 2016, notamment Margot Robbie, Viola Davis (Amanda Waller), Jai Courtney (Captain Boomerang) et Joel Kinnaman (Rick Flag). 

 

En mai 2022, DC Super-Pets mettra en scène les aventures d'animaux dotés de super-pouvoirs. Enfin, Aquaman, dont le premier film solo est sorti sur les écrans en 2018, reviendra pour une nouvelle aventure en décembre.

 


Si rien n'a été officialisé, Shazam devrait également revenir pour deux long-métrages supplémentaires comme l'a récemment annoncé Zachary Levi. L'interprète de Shazam a par ailleurs évoqué l'arrivé d'un nouveau personnage qui pourrait également bénéficier d'un film solo, Black Adam. Ces deux personnages devraient par ailleurs se rencontrer. "Pour autant que je sache, Black Adam n'apparaîtra pas dans le deuxième Shazam car l'idée est qu'il ait son propre film avant". Les deux personnages devraient alors se rencontrer à l'occasion d'un troisième volet de Shazam qui serait également Black Adam 2.

 


À VOS AGENDAS

 

2019
Joker - 9 octobre 2019

 

2020
Birds Of Prey (And the Fantabulous Emancipation of One Harley Quinn) - 19 février 2020
Wonder Woman 1984 - 10 juin 2020

 

2021
The Batman - 25 juin 2021
The Suicide Squad - 6 août 2021

 

2022
DC Super-Pets - mai 2022
Aquaman 2 - décembre 2022
 

Le 5 août 2019

LE POINT SUR LES FILMS DC COMICS

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Alors que Marvel a dévoilé les films qui composeront les films de la phase 4 du Marvel Cinematic Universe il y a quelques semaines au Comic Con de San Diego, c'est au tour de DC Comics d'annoncer ses plans concernant ses super-héros.

 

Dès octobre prochain, le long-métrage dédié au personnage emblématique du Joker sortira en salles. Réalisé par Todd Phillips, il sera interprété par Joaquin Phoenix, qui succède à Jack Nicholson, Heath Ledger ou plus récemment Jared Leto dans ce rôle culte. Le film fait partie des films en compétition au festival de Venise qui se déroulera du 28 août au 7 septembre. Alberto Barbera, le Président du festival a d'ailleurs fait l'éloge du long-métrage en déclarant "C'est le film le plus surprenant que nous avons cette année. Il va se faufiler directement aux Oscars, bien qu'il soit sans concession, sombre et violent. Il possède une ambition et une portée incroyable.".

 

L'année 2020 fera la part belle aux personnages féminins de l'univers DC Comics. En effet, les deux long-métrages annoncés mettront en scène Harley Quinn (Margot Robbie), que l'on a déjà aperçue en 2016 dans Suicide Squad. Intitulé Birds Of Prey (And the Fantabulous Emancipation of One Harley Quinn), le film sortira dans les salles le 19 février 2020. Le 10 juin, Wonder Woman reviendra pour un second film solo, réalisé par Patty Jenkins, déjà à l'œuvre sur le premier volet. Comme son nom l'indique, Wonder Woman 1984 se déroulera en 1984, durant la guerre froide.

 

Deux films sont également prévus pour l'année suivante. Le 25 juin, The Batman, dont le casting du rôle-titre a récemment été annoncé (Robert Pattinson incarnera Bruce Wayne dans ce long-métrage) sera signé Matt Reeves à qui l'ont doit notamment Cloverfield et La Planète des Singes. James Gunn (réalisateur des deux premiers volets des Gardiens de la Galaxie) quitte Marvel le temps d’un film, pour proposer un reboot de Suicide Squad dont la sortie est prévue le 6 août. Dans cette version, on retrouvera certains acteurs déjà présents dans le film réalisé en 2016, notamment Margot Robbie, Viola Davis (Amanda Waller), Jai Courtney (Captain Boomerang) et Joel Kinnaman (Rick Flag). 

 

En mai 2022, DC Super-Pets mettra en scène les aventures d'animaux dotés de super-pouvoirs. Enfin, Aquaman, dont le premier film solo est sorti sur les écrans en 2018, reviendra pour une nouvelle aventure en décembre.

 


Si rien n'a été officialisé, Shazam devrait également revenir pour deux long-métrages supplémentaires comme l'a récemment annoncé Zachary Levi. L'interprète de Shazam a par ailleurs évoqué l'arrivé d'un nouveau personnage qui pourrait également bénéficier d'un film solo, Black Adam. Ces deux personnages devraient par ailleurs se rencontrer. "Pour autant que je sache, Black Adam n'apparaîtra pas dans le deuxième Shazam car l'idée est qu'il ait son propre film avant". Les deux personnages devraient alors se rencontrer à l'occasion d'un troisième volet de Shazam qui serait également Black Adam 2.

 


À VOS AGENDAS

 

2019
Joker - 9 octobre 2019

 

2020
Birds Of Prey (And the Fantabulous Emancipation of One Harley Quinn) - 19 février 2020
Wonder Woman 1984 - 10 juin 2020

 

2021
The Batman - 25 juin 2021
The Suicide Squad - 6 août 2021

 

2022
DC Super-Pets - mai 2022
Aquaman 2 - décembre 2022
 

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