PALMARÈS DU FESTIVAL DE VENISE

Le 8 septembre 2019


La 76e édition de la Mostra de Venise s'est achevée le 7 septembre par le sacre de Joker de Todd Phillips, attendu le 9 octobre prochain dans nos salles, qui succède à Roma d'Alfonso Cuarón, Lion d'Or en 2018. Le jury, présidé par la réalisatrice argentine Lucrecia Martel a également récompensé J'accuse de Roman Polanski, sur l'affaire Dreyfus, qui sortira le 13 novembre prochain. 


Découvrez le palmarès complet de la 76e Mostra de Venise :

 

- Lion d'Or : Joker de Todd Phillips
- Lion d'Argent du Meilleur Réalisateur : Roy Andersson pour About Endlessness
- Grand Prix du Jury : J'accuse de Roman Polanski
- Prix Spécial du Jury : La mafia non è più quella di una volta de Franco Maresco
- Coupe Volpi du Meilleur Acteur : Luca Marinelli dans Martin Eden
- Coupe Volpi de la Meilleur Actrice : Ariane Ascaride dans Gloria Mundi
- Prix du Meilleur Scénario : Ji Yuan Tai Qi Hao (No.7 Cherry Lane) de Yonfan
- Prix Marcello Mastroianni du Meilleur espoir : Toby Wallace dans Baby Teeth

 

Le 8 septembre 2019

PALMARÈS DU FESTIVAL DE VENISE

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La 76e édition de la Mostra de Venise s'est achevée le 7 septembre par le sacre de Joker de Todd Phillips, attendu le 9 octobre prochain dans nos salles, qui succède à Roma d'Alfonso Cuarón, Lion d'Or en 2018. Le jury, présidé par la réalisatrice argentine Lucrecia Martel a également récompensé J'accuse de Roman Polanski, sur l'affaire Dreyfus, qui sortira le 13 novembre prochain. 


Découvrez le palmarès complet de la 76e Mostra de Venise :

 

- Lion d'Or : Joker de Todd Phillips
- Lion d'Argent du Meilleur Réalisateur : Roy Andersson pour About Endlessness
- Grand Prix du Jury : J'accuse de Roman Polanski
- Prix Spécial du Jury : La mafia non è più quella di una volta de Franco Maresco
- Coupe Volpi du Meilleur Acteur : Luca Marinelli dans Martin Eden
- Coupe Volpi de la Meilleur Actrice : Ariane Ascaride dans Gloria Mundi
- Prix du Meilleur Scénario : Ji Yuan Tai Qi Hao (No.7 Cherry Lane) de Yonfan
- Prix Marcello Mastroianni du Meilleur espoir : Toby Wallace dans Baby Teeth

 

SEMAINE DE LA COMÉDIE UGC

Le 5 septembre 2019


Une place achetée = une place offerte* !

 

20 films pour découvrir des comédies en avant-premières, (re)voir celles de l'année ou retrouver de grands succès à tarifs exceptionnels de 4€ la place et 6€ les avant-premières.

Venez accompagné et profitez d'une place offerte* pour une place achetée en caisse sur présentation de votre Carte UGC ou UGC Illimité activée au Club UGC. Une place vous sera offerte pour toute place achetée, pour le même film et la même séance.

 

Et tentez de gagner 5 places de cinéma en votant pour votre comédie préférée parmi la sélection des films de la Semaine de la Comédie UGC **

*Offre valable en caisse pour un accompagnant pour toute place achetée sur présentation de la Carte UGC ou de la carte UGC Illimité activée au Club UGC exclusivement pour le même film à la même séance. Liste des films indicative sous réserve de modifications. Dans la limite des places disponibles. Offre non cumulable avec Orange Cinéday le mardi 

** Vote gratuit sans obligation d'achat, parmi une sélection de films de la Semaine de la Comédie UGC, accessible du 04/09/2019 au 10/09/2019, ouvert à toute personne majeure, résidant en France Métropolitaine. Une seule participation par personne pendant toute la durée du vote. Tirage au sort d’un gagnant parmi les participants qui éliront la comédie de l'année gagnante : 5 places offertes valables jusqu’au 11/11/2019, chargées le 11/09/2019, chargées directement sur votre Carte UGC ou UGC Illimité ou via QRcode adressé par email le 11/09/2019.

Le 5 septembre 2019

SEMAINE DE LA COMÉDIE UGC

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Une place achetée = une place offerte* !

 

20 films pour découvrir des comédies en avant-premières, (re)voir celles de l'année ou retrouver de grands succès à tarifs exceptionnels de 4€ la place et 6€ les avant-premières.

Venez accompagné et profitez d'une place offerte* pour une place achetée en caisse sur présentation de votre Carte UGC ou UGC Illimité activée au Club UGC. Une place vous sera offerte pour toute place achetée, pour le même film et la même séance.

 

Et tentez de gagner 5 places de cinéma en votant pour votre comédie préférée parmi la sélection des films de la Semaine de la Comédie UGC **

APOCALYPSE NOW FINAL CUT À l'UGC NORMANDIE

Le 29 août 2019


La grande salle de l’UGC Normandie vient de rouvrir ses portes ! 
Venez découvrir à cette occasion la version restaurée du chef d’œuvre de Francis Ford Coppola.

Quarante ans après sa sortie, le film culte est de retour avec 40 minutes d'images supplémentaires.

Apocalypse Now, notamment célèbre pour ses conditions de tournage, remporta deux Oscars, trois Golden Globes et la Palme d'Or à Cannes en 1979. 

Apocalypse Now Final Cut, actuellement en salles, est la troisième version du film présentée au public. 
En 2001, le réalisateur américain présentait Apocalypse Now Redux qui comprenait près de 50 minutes supplémentaires par rapport à la version de 1979. Cependant, cette version n'était pas totalement satisfaisante comme il l'a souligné en avril dernier au Festival de Tribeca "Nous étions très incertains, les distributeurs aussi, alors nous n’avons cessé de couper le film pour le raccourcir et le rendre moins lourd (…). Et quelques années plus tard, on s’est dit que bon, on pouvait peut-être remettre en place tout ce qu’on avait coupé (…)  je me suis rendu compte que le premier était trop court et trop coupé et que Redux était trop long, ce qui m’a donné le désir de travailler à la version qui serait la meilleure pour le public."  
 
Retrouvez Apocalypse Now Final Cut, la "meilleure version du film au monde" selon son réalisateur, dans la salle mythique de l'UGC Normandie.

Le 29 août 2019

APOCALYPSE NOW FINAL CUT À l'UGC NORMANDIE

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La grande salle de l’UGC Normandie vient de rouvrir ses portes ! 
Venez découvrir à cette occasion la version restaurée du chef d’œuvre de Francis Ford Coppola.

Quarante ans après sa sortie, le film culte est de retour avec 40 minutes d'images supplémentaires.

Apocalypse Now, notamment célèbre pour ses conditions de tournage, remporta deux Oscars, trois Golden Globes et la Palme d'Or à Cannes en 1979. 

Apocalypse Now Final Cut, actuellement en salles, est la troisième version du film présentée au public. 
En 2001, le réalisateur américain présentait Apocalypse Now Redux qui comprenait près de 50 minutes supplémentaires par rapport à la version de 1979. Cependant, cette version n'était pas totalement satisfaisante comme il l'a souligné en avril dernier au Festival de Tribeca "Nous étions très incertains, les distributeurs aussi, alors nous n’avons cessé de couper le film pour le raccourcir et le rendre moins lourd (…). Et quelques années plus tard, on s’est dit que bon, on pouvait peut-être remettre en place tout ce qu’on avait coupé (…)  je me suis rendu compte que le premier était trop court et trop coupé et que Redux était trop long, ce qui m’a donné le désir de travailler à la version qui serait la meilleure pour le public."  
 
Retrouvez Apocalypse Now Final Cut, la "meilleure version du film au monde" selon son réalisateur, dans la salle mythique de l'UGC Normandie.

LA SÉLECTION DU FESTIVAL DU CINÉMA AMÉRICAIN DE DEAUVILLE

Le 23 août 2019


La sélection du 45e Festival du Cinéma Américain de Deauville, qui se déroulera du 6 au 15 septembre prochain, a été dévoilée. Un Jour de pluie à New York de Woody Allen sera projeté en ouverture du festival tandis que Wasp Network d'Olivier Assayas en assurera la clôture. Ce dernier recevra également le Prix du 45e Festival du Cinéma Américain de Deauville.

 

Durant cette édition, Kristen Stewart, Sienna Miller, Geena Davis et Pierce Brosnan seront récompensés par un Deauville Talent Award et Sophie Turner recevra le Prix Nouvel Hollywood. Catherine Deneuve sera quant à elle Présidente du Jury.

 

 

Découvrez la sélection ci-dessous :

 


LES FILMS EN COMPÉTITION :
Bull d’Annie Silverstein
Ham on Rye de Tyler Taormina
Judy and Punch de Mirrah Foulkes
Knives and Skin de Jennifer Reeder
Mickey and the Bear d’Annabelle Attanasio
Port Authority de Danielle Lessovitz
Share de Pippa Bianco
Skin de Guy Nattiv
Swallow de Carlo Mirabella-Davis
The Climb de Michael Angelo Covino
The Lighthouse de Robert Eggers
The Peanut Butter Falcon de Tyler Nilson & Michael Schwartz
The Wolf Hour d’Alistair Banks Griffin
Watch List de Ben Rekhi

 


LES FILMS EN AVANT-PREMIÈRE :
American Skin de Nate Parker
American Woman de Jake Scott
Angry Birds : Copains comme cochons de Thurop van Orman
Charlie Says de Mary Harron
Greener Grass de Jocelyn Deboer & Dawn Luebbe
Heavy de Jouri Smit
JT Leroy de Justin Kelly
Music of My Life de Gurinder Chadha
Seberg de Benedict Andrews
Terre Maudite d’Emma Tammi
The Hummingbird Project de Kim Nguyen
Un jour de pluie à New York de Woody Allen
Une vie cachée de Terrence Malick
Waiting for the Barbarians de Ciro Guerra
Wasp Network d’Olivier Assayas

Le 23 août 2019

LA SÉLECTION DU FESTIVAL DU CINÉMA AMÉRICAIN DE DEAUVILLE

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La sélection du 45e Festival du Cinéma Américain de Deauville, qui se déroulera du 6 au 15 septembre prochain, a été dévoilée. Un Jour de pluie à New York de Woody Allen sera projeté en ouverture du festival tandis que Wasp Network d'Olivier Assayas en assurera la clôture. Ce dernier recevra également le Prix du 45e Festival du Cinéma Américain de Deauville.

 

Durant cette édition, Kristen Stewart, Sienna Miller, Geena Davis et Pierce Brosnan seront récompensés par un Deauville Talent Award et Sophie Turner recevra le Prix Nouvel Hollywood. Catherine Deneuve sera quant à elle Présidente du Jury.

 

 

Découvrez la sélection ci-dessous :

 


LES FILMS EN COMPÉTITION :
Bull d’Annie Silverstein
Ham on Rye de Tyler Taormina
Judy and Punch de Mirrah Foulkes
Knives and Skin de Jennifer Reeder
Mickey and the Bear d’Annabelle Attanasio
Port Authority de Danielle Lessovitz
Share de Pippa Bianco
Skin de Guy Nattiv
Swallow de Carlo Mirabella-Davis
The Climb de Michael Angelo Covino
The Lighthouse de Robert Eggers
The Peanut Butter Falcon de Tyler Nilson & Michael Schwartz
The Wolf Hour d’Alistair Banks Griffin
Watch List de Ben Rekhi

 


LES FILMS EN AVANT-PREMIÈRE :
American Skin de Nate Parker
American Woman de Jake Scott
Angry Birds : Copains comme cochons de Thurop van Orman
Charlie Says de Mary Harron
Greener Grass de Jocelyn Deboer & Dawn Luebbe
Heavy de Jouri Smit
JT Leroy de Justin Kelly
Music of My Life de Gurinder Chadha
Seberg de Benedict Andrews
Terre Maudite d’Emma Tammi
The Hummingbird Project de Kim Nguyen
Un jour de pluie à New York de Woody Allen
Une vie cachée de Terrence Malick
Waiting for the Barbarians de Ciro Guerra
Wasp Network d’Olivier Assayas

UGC M : LES HIRONDELLES DE KABOUL

Le 4 septembre 2019


Présenté en mai dernier au Festival de Cannes dans la sélection Un certain regard, Les Hirondelles de Kaboul est adapté du roman éponyme de Yasmina Khadra. Le film se situe à Kaboul en 1998, alors en ruine et occupée par les talibans. On y suit le destin d'un jeune couple, Mohsen et Zunaira, dont les vies vont basculer suite à un geste insensé de Mohsen. 

 

Réalisé par Zabou Breitman et Eléa Gobbé-Mévellec, le long-métrage utilise une technique d'animation particulière consistant à filmer des acteurs et depuis cette base créer l'animation. Cela apporte à l'œuvre du réalisme et permet de reconnaître les acteurs comme l'indique Zabou Breitman "Éléa a commencé à travailler selon le procédé qu’on allait suivre jusqu’au bout. A savoir qu’il fallait reconnaître l’acteur à travers le personnage, sans que ce soit du copié-collé." Eléa Gobbé-Mévellec poursuit : "On a pris le son à la perche, on a posé deux caméras témoin avec deux angles différents pour servir de référence, mais ce n’est pas de la rotoscopie [...]. On voulait une animation épurée, la plus synthétique possible. Si l’image doit rester fixe, elle restera fixe. Mais on isolera le micro-mouvement qui donne l’émotion souhaitée et qui caractérise le personnage."

 

L'emploi d'un style d'animation relativement abstrait permet également de traiter un sujet difficile tout en apportant une certaine distance "L’extrême abstraction et la durée apportées par l’animation font qu’il y a une forme de douceur propice à représenter la dureté de cette histoire. Le dessin apporte une distance qui rend les images supportables. Je ne sais pas si l'on supporterait un film en prises de vue réelles sur le même sujet." souligne Zabou Breitman.

 

Certains éléments diffèrent du roman, notamment la période à laquelle se déroule le récit. Yasmina Khadra situe l'histoire en 2001 tandis que les réalisatrices ont pris le parti de le situer en 1998. Cette décision a influé sur la représentation des personnages comme le remarque Zabou Breitman "Le roman se passe en 2001, le film est censé se passer en 1998, les talibans viennent d’arriver, ils n’ont pas encore de longues barbes ! Et c’est pour ça qu’on entend le match de foot à la radio avec le nom de Zidane. Je me suis dit : quel est l’élément de 1998 que tout le monde peut reconnaître ? La Coupe du Monde, bien sûr."

 


Ce film a reçu le label UGC M.

Le 4 septembre 2019

UGC M : LES HIRONDELLES DE KABOUL

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Présenté en mai dernier au Festival de Cannes dans la sélection Un certain regard, Les Hirondelles de Kaboul est adapté du roman éponyme de Yasmina Khadra. Le film se situe à Kaboul en 1998, alors en ruine et occupée par les talibans. On y suit le destin d'un jeune couple, Mohsen et Zunaira, dont les vies vont basculer suite à un geste insensé de Mohsen. 

 

Réalisé par Zabou Breitman et Eléa Gobbé-Mévellec, le long-métrage utilise une technique d'animation particulière consistant à filmer des acteurs et depuis cette base créer l'animation. Cela apporte à l'œuvre du réalisme et permet de reconnaître les acteurs comme l'indique Zabou Breitman "Éléa a commencé à travailler selon le procédé qu’on allait suivre jusqu’au bout. A savoir qu’il fallait reconnaître l’acteur à travers le personnage, sans que ce soit du copié-collé." Eléa Gobbé-Mévellec poursuit : "On a pris le son à la perche, on a posé deux caméras témoin avec deux angles différents pour servir de référence, mais ce n’est pas de la rotoscopie [...]. On voulait une animation épurée, la plus synthétique possible. Si l’image doit rester fixe, elle restera fixe. Mais on isolera le micro-mouvement qui donne l’émotion souhaitée et qui caractérise le personnage."

 

L'emploi d'un style d'animation relativement abstrait permet également de traiter un sujet difficile tout en apportant une certaine distance "L’extrême abstraction et la durée apportées par l’animation font qu’il y a une forme de douceur propice à représenter la dureté de cette histoire. Le dessin apporte une distance qui rend les images supportables. Je ne sais pas si l'on supporterait un film en prises de vue réelles sur le même sujet." souligne Zabou Breitman.

 

Certains éléments diffèrent du roman, notamment la période à laquelle se déroule le récit. Yasmina Khadra situe l'histoire en 2001 tandis que les réalisatrices ont pris le parti de le situer en 1998. Cette décision a influé sur la représentation des personnages comme le remarque Zabou Breitman "Le roman se passe en 2001, le film est censé se passer en 1998, les talibans viennent d’arriver, ils n’ont pas encore de longues barbes ! Et c’est pour ça qu’on entend le match de foot à la radio avec le nom de Zidane. Je me suis dit : quel est l’élément de 1998 que tout le monde peut reconnaître ? La Coupe du Monde, bien sûr."

 


Ce film a reçu le label UGC M.

LABEL DES SPECTATEURS : LA VIE SCOLAIRE

Le 29 août 2019


La rentrée est plus tôt que prévu cette année avec La Vie scolaire, sorti en salles cette semaine et réalisé par Grand Corps Malade et Mehdi Idir. Les deux réalisateurs avaient déjà livré Patients, sorti dans les salles en 2017. Ici, le film suit le quotidien d'un établissement scolaire réputé difficile situé à Saint-Denis et notamment une jeune CPE, fraîchement débarquée de son Ardèche natale, qui doit faire face à la réalité sociale du quartier, mais également sa vitalité. 

 


Les années de collège sont souvent des années charnières, des années marquantes. Les réalisateurs se sont donc inspirés de leurs expériences respectives pour nourrir le film "on savait que des scènes vécues en 1994 pouvaient sonner justes en 2019. Certains de nos proches bossent dans l’éducation. Et moi j’ai animé des Ateliers Slam dans des collèges. On avait remarqué qu’il y avait des constantes." souligne Grand Corps Malade.

 


Cependant, entre les années 1990 et les années 2010, de nombreuses choses ont évolué, il était donc nécessaires aux réalisateurs de se replonger dans cet univers afin de livrer un film qui sonne juste, à la fois auprès des élèves mais également pour le personnel des établissements scolaires "Il a fallu se remettre dans le bain, aller sur place pour observer." confie Mehdi Idir. Et pour donner plus de profondeur aux personnages, les réalisateurs se sont inspirés de personnes réelles  explique Grand Corps Malade "Pour qu’ils soient crédibles, on s’appuie sur des personnes existantes. Celui de l’élève qui tisse des mensonges toujours plus énormes pour expliquer ses retards s’inspire d’une légende de Saint-Denis. [...] Celui de Samia s’est construit à partir de ce qu’on a pu observer notamment chez les CPE".

 

 


Ce film a reçu le Label des spectateurs UGC.
 

 

Le 29 août 2019

LABEL DES SPECTATEURS : LA VIE SCOLAIRE

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La rentrée est plus tôt que prévu cette année avec La Vie scolaire, sorti en salles cette semaine et réalisé par Grand Corps Malade et Mehdi Idir. Les deux réalisateurs avaient déjà livré Patients, sorti dans les salles en 2017. Ici, le film suit le quotidien d'un établissement scolaire réputé difficile situé à Saint-Denis et notamment une jeune CPE, fraîchement débarquée de son Ardèche natale, qui doit faire face à la réalité sociale du quartier, mais également sa vitalité. 

 


Les années de collège sont souvent des années charnières, des années marquantes. Les réalisateurs se sont donc inspirés de leurs expériences respectives pour nourrir le film "on savait que des scènes vécues en 1994 pouvaient sonner justes en 2019. Certains de nos proches bossent dans l’éducation. Et moi j’ai animé des Ateliers Slam dans des collèges. On avait remarqué qu’il y avait des constantes." souligne Grand Corps Malade.

 


Cependant, entre les années 1990 et les années 2010, de nombreuses choses ont évolué, il était donc nécessaires aux réalisateurs de se replonger dans cet univers afin de livrer un film qui sonne juste, à la fois auprès des élèves mais également pour le personnel des établissements scolaires "Il a fallu se remettre dans le bain, aller sur place pour observer." confie Mehdi Idir. Et pour donner plus de profondeur aux personnages, les réalisateurs se sont inspirés de personnes réelles  explique Grand Corps Malade "Pour qu’ils soient crédibles, on s’appuie sur des personnes existantes. Celui de l’élève qui tisse des mensonges toujours plus énormes pour expliquer ses retards s’inspire d’une légende de Saint-Denis. [...] Celui de Samia s’est construit à partir de ce qu’on a pu observer notamment chez les CPE".

 

 


Ce film a reçu le Label des spectateurs UGC.
 

 

QUIZ QUENTIN TARANTINO

Le 22 août 2019


 
Le 22 août 2019

QUIZ QUENTIN TARANTINO

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QUIZ ALIEN, LE HUITIÈME PASSAGER

Le 6 septembre 2019


 
Le 6 septembre 2019

QUIZ ALIEN, LE HUITIÈME PASSAGER

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UGC M : ONCE UPON A TIME... IN HOLLYWOOD

Le 14 août 2019


Chaque film de Quentin Tarantino est une aventure jubilatoire qui s’affranchit des normes et ce neuvième opus ne déroge pas à la règle. Présenté en mai dernier au Festival de Cannes, Once Upon a Time... in Hollywood sort dans nos salles et nous offre une plongée épique dans le Hollywood de 1969, où la gloire a son revers. Au casting, on retrouve deux monstres sacrés au sommet de leur art : Leonardo DiCaprio et Brad Pitt. 

 

Ce long-métrage marque également les retrouvailles entre le réalisateur et ses acteurs, notamment, Leonardo DiCaprio, Brad Pitt, Bruce Dern, Kurt Russell ou encore Michael Madsen avec lesquels il a déjà eu l'opportunité de tourner. Ce film réunit également Margot Robbie et Leonardo DiCaprio qui avaient tourné ensemble dans Le Loup de Wall Street de Martin Scorsese et Brad Pitt et Al Pacino qui jouaient dans Ocean's 13.

 

Ce film est comme une lettre d'amour à un Hollywood révolu estime David Heyman, le producteur du film. Selon lui, il s'agit de l'œuvre la plus émouvante de Quentin Tarantino, mais aussi un film hors norme dans sa filmographie car "d'une certaine manière, il se penche sur ses sources d'inspiration et le cinéma qu'il adore, l'époque où il a grandi et la culture qui l'a forgé".

 

Comme l'évoque Brad Pitt, le film met en lumière les relations privilégiées qu'entretenaient les acteurs et leurs doublures "Les rapports entre nos personnages s'inspirent de ceux qu'entretiennent un comédien et sa doublure cascade", explique Pitt. "À l'époque, il était assez fréquent de faire toute sa carrière aux côtés du même partenaire. On a évoqué Steve McQueen et Bud Ekins qui formaient un tandem solide dans La Grande Évasion ou encore Burt Reynolds et Hal Needham. D'ailleurs, on a pu en parler à Burt et c'était formidable. Les liens entre acteurs et cascadeurs étaient plus forts à cette époque, alors qu'ils sont plus superficiels à l'heure actuelle. Cliff et Rick peuvent vraiment compter l'un sur l'autre. Les temps morts entre les prises étaient parfois plus éprouvants que les périodes de tournage et, du coup, c'était capital d'avoir un ami – un vrai partenaire. C'est encore essentiel aujourd'hui".

 

 


Ce film a reçu le label UGC M.

 

Le 14 août 2019

UGC M : ONCE UPON A TIME... IN HOLLYWOOD

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Chaque film de Quentin Tarantino est une aventure jubilatoire qui s’affranchit des normes et ce neuvième opus ne déroge pas à la règle. Présenté en mai dernier au Festival de Cannes, Once Upon a Time... in Hollywood sort dans nos salles et nous offre une plongée épique dans le Hollywood de 1969, où la gloire a son revers. Au casting, on retrouve deux monstres sacrés au sommet de leur art : Leonardo DiCaprio et Brad Pitt. 

 

Ce long-métrage marque également les retrouvailles entre le réalisateur et ses acteurs, notamment, Leonardo DiCaprio, Brad Pitt, Bruce Dern, Kurt Russell ou encore Michael Madsen avec lesquels il a déjà eu l'opportunité de tourner. Ce film réunit également Margot Robbie et Leonardo DiCaprio qui avaient tourné ensemble dans Le Loup de Wall Street de Martin Scorsese et Brad Pitt et Al Pacino qui jouaient dans Ocean's 13.

 

Ce film est comme une lettre d'amour à un Hollywood révolu estime David Heyman, le producteur du film. Selon lui, il s'agit de l'œuvre la plus émouvante de Quentin Tarantino, mais aussi un film hors norme dans sa filmographie car "d'une certaine manière, il se penche sur ses sources d'inspiration et le cinéma qu'il adore, l'époque où il a grandi et la culture qui l'a forgé".

 

Comme l'évoque Brad Pitt, le film met en lumière les relations privilégiées qu'entretenaient les acteurs et leurs doublures "Les rapports entre nos personnages s'inspirent de ceux qu'entretiennent un comédien et sa doublure cascade", explique Pitt. "À l'époque, il était assez fréquent de faire toute sa carrière aux côtés du même partenaire. On a évoqué Steve McQueen et Bud Ekins qui formaient un tandem solide dans La Grande Évasion ou encore Burt Reynolds et Hal Needham. D'ailleurs, on a pu en parler à Burt et c'était formidable. Les liens entre acteurs et cascadeurs étaient plus forts à cette époque, alors qu'ils sont plus superficiels à l'heure actuelle. Cliff et Rick peuvent vraiment compter l'un sur l'autre. Les temps morts entre les prises étaient parfois plus éprouvants que les périodes de tournage et, du coup, c'était capital d'avoir un ami – un vrai partenaire. C'est encore essentiel aujourd'hui".

 

 


Ce film a reçu le label UGC M.

 

UGC CULTE : KILL BILL

Le 27 août 2019


Poursuivez votre été avec Quentin Tarantino. Alors que Once Upon a Time... in Hollywood, le 9e long-métrage du réalisateur, est sorti sur nos écrans le 14 août dernier, nous vous proposons de (re)découvrir l'un des chefs-d'œuvre du metteur en scène, Kill Bill. Dans le cadre des séances UGC Culte, Kill Bill : volume 1 et Kill Bill : volume 2 seront respectivement programmés les jeudis 29 août et 5 septembre. 

 

Si deux volumes constituent Kill Bill, l'œuvre était à l'origine conçue comme un seul film. Cependant, en cours de développement, le réalisateur prend conscience que l'histoire peut être divisée en deux parties, notamment à cause de sa longueur et du fait que les deux parties peuvent se tenir à des périodes différentes. Ce sont donc deux films qui sont sortis dans les salles en novembre 2003 et en mai 2004. Une version avec les deux volets réunis a été présentée lors de la soirée de clôture du 57e Festival de Cannes en 2004, édition présidée par Quentin Tarantino !

 

 

Le saviez-vous ? 

 

- Les deux volumes rendent respectivement hommage aux films de Kung-fu (volume 1) et aux westerns spaghetti (volume 2).
- Le costume jaune et noir porté par la Mariée (Uma Thurman), est un hommage à celui porté part Bruce Lee dans Le Jeu de la mort.
- Le combat au sabre dans lequel la Mariée (Uma Thurman) se bat contre 88 assaillants a nécessité huit semaines de tournage !
- Quentin Tarantino souhaitait interpréter le rôle de Par Mei, dans le 2nd volume, mais il l'a cependant attribué à Gordon Liu.
 

 

Le 27 août 2019

UGC CULTE : KILL BILL

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Poursuivez votre été avec Quentin Tarantino. Alors que Once Upon a Time... in Hollywood, le 9e long-métrage du réalisateur, est sorti sur nos écrans le 14 août dernier, nous vous proposons de (re)découvrir l'un des chefs-d'œuvre du metteur en scène, Kill Bill. Dans le cadre des séances UGC Culte, Kill Bill : volume 1 et Kill Bill : volume 2 seront respectivement programmés les jeudis 29 août et 5 septembre. 

 

Si deux volumes constituent Kill Bill, l'œuvre était à l'origine conçue comme un seul film. Cependant, en cours de développement, le réalisateur prend conscience que l'histoire peut être divisée en deux parties, notamment à cause de sa longueur et du fait que les deux parties peuvent se tenir à des périodes différentes. Ce sont donc deux films qui sont sortis dans les salles en novembre 2003 et en mai 2004. Une version avec les deux volets réunis a été présentée lors de la soirée de clôture du 57e Festival de Cannes en 2004, édition présidée par Quentin Tarantino !

 

 

Le saviez-vous ? 

 

- Les deux volumes rendent respectivement hommage aux films de Kung-fu (volume 1) et aux westerns spaghetti (volume 2).
- Le costume jaune et noir porté par la Mariée (Uma Thurman), est un hommage à celui porté part Bruce Lee dans Le Jeu de la mort.
- Le combat au sabre dans lequel la Mariée (Uma Thurman) se bat contre 88 assaillants a nécessité huit semaines de tournage !
- Quentin Tarantino souhaitait interpréter le rôle de Par Mei, dans le 2nd volume, mais il l'a cependant attribué à Gordon Liu.
 

 

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