UGC M : PORTRAIT DE LA JEUNE FILLE EN FEU

Le 19 septembre 2019


Céline Sciamma est l’une des réalisatrices les plus passionnantes de la scène française actuelle. Chacun de ses films fait l’événement : Tomboy, Bande de filles et maintenant Portrait de la jeune fille en feu. Non seulement superbement écrit et mis en scène, le film est également magnifiquement interprété par deux comédiennes formidables : Adèle Haenel et Noémie Merlant.

 

Récompensé par le Prix du Scénario au dernier Festival de Cannes, le film est maintenant présélectionné avec Les Misérables de Ladj Ly et Proxima d’Alice Winocour pour représenter la France pour l'Oscar du meilleur film étranger (la sélection finale sera connue le 20 septembre).

 

Situé en 1770, Portrait de la jeune fille en feu suit Marianne, qui doit peindre le portrait d'Héloïse à son insu car cette dernière refuse de poser. Marianne est alors introduite en tant que dame de compagnie...

 

Pour ce quatrième long-métrage, Céline Sciamma, qui jusqu'à présent a réalisé des films contemporains, fait une incursion dans le film d'époque. "Ce n’est pas parce que les problématiques sont anciennes qu’elles n’ont pas leur actualité. [...] En réalité c’est le même processus de travail. Une fois exclu l’anachronisme on compose avec la vérité historique des décors et des costumes comme on compose avec le réel dans un film contemporain."

 

Le film repose sur un duo d'actrice, il était donc capital que le casting soit irréprochable : "Le rôle d’Héloïse est pensé pour Adèle Haenel. Le personnage s’est écrit en s’appuyant sur toutes les qualités dont elle a fait la solide démonstration ces dernières années". Elle poursuit "Le personnage de Marianne est de toutes les scènes et il fallait donc une comédienne très solide. Noémie Merlant est une interprète volontaire, courageuse, sentimentale. Un alliage de précision et de débordement qui a rendu passionnante l’invention du personnage qui s’est comme révélé dans le travail."

 

Enfin, la réalisatrice insiste également sur la place centrale qu'occupe la peinture dans le film. Pour créer les œuvres, elle souhaitait collaborer avec une artiste plutôt qu’avec des copistes. Cela renforce le rôle de Marianne qui ne s'inspire pas d'une artiste en particulier "Il y a d’abord eu le choix d’inventer une peintre plutôt que de choisir une grande figure inspiratrice. Cela me semblait juste, par rapport aux carrières de ces femmes qui n’ont connu que du présent : en inventer une c’était penser à toutes.".

 


Ce film a reçu le label UGC M.

Le 19 septembre 2019

UGC M : PORTRAIT DE LA JEUNE FILLE EN FEU

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Céline Sciamma est l’une des réalisatrices les plus passionnantes de la scène française actuelle. Chacun de ses films fait l’événement : Tomboy, Bande de filles et maintenant Portrait de la jeune fille en feu. Non seulement superbement écrit et mis en scène, le film est également magnifiquement interprété par deux comédiennes formidables : Adèle Haenel et Noémie Merlant.

 

Récompensé par le Prix du Scénario au dernier Festival de Cannes, le film est maintenant présélectionné avec Les Misérables de Ladj Ly et Proxima d’Alice Winocour pour représenter la France pour l'Oscar du meilleur film étranger (la sélection finale sera connue le 20 septembre).

 

Situé en 1770, Portrait de la jeune fille en feu suit Marianne, qui doit peindre le portrait d'Héloïse à son insu car cette dernière refuse de poser. Marianne est alors introduite en tant que dame de compagnie...

 

Pour ce quatrième long-métrage, Céline Sciamma, qui jusqu'à présent a réalisé des films contemporains, fait une incursion dans le film d'époque. "Ce n’est pas parce que les problématiques sont anciennes qu’elles n’ont pas leur actualité. [...] En réalité c’est le même processus de travail. Une fois exclu l’anachronisme on compose avec la vérité historique des décors et des costumes comme on compose avec le réel dans un film contemporain."

 

Le film repose sur un duo d'actrice, il était donc capital que le casting soit irréprochable : "Le rôle d’Héloïse est pensé pour Adèle Haenel. Le personnage s’est écrit en s’appuyant sur toutes les qualités dont elle a fait la solide démonstration ces dernières années". Elle poursuit "Le personnage de Marianne est de toutes les scènes et il fallait donc une comédienne très solide. Noémie Merlant est une interprète volontaire, courageuse, sentimentale. Un alliage de précision et de débordement qui a rendu passionnante l’invention du personnage qui s’est comme révélé dans le travail."

 

Enfin, la réalisatrice insiste également sur la place centrale qu'occupe la peinture dans le film. Pour créer les œuvres, elle souhaitait collaborer avec une artiste plutôt qu’avec des copistes. Cela renforce le rôle de Marianne qui ne s'inspire pas d'une artiste en particulier "Il y a d’abord eu le choix d’inventer une peintre plutôt que de choisir une grande figure inspiratrice. Cela me semblait juste, par rapport aux carrières de ces femmes qui n’ont connu que du présent : en inventer une c’était penser à toutes.".

 


Ce film a reçu le label UGC M.

PALMARÈS DU FESTIVAL DE DEAUVILLE

Le 16 septembre 2019


Le Festival du Film Américain de Deauville s'est achevé le 14 septembre par le sacre de Bull d’Annie Silverstein, un premier long-métrage qui a fait l'unanimité. Le film a en effet reçu le Grand Prix décerné par le jury présidé cette année par Catherine Deneuve, mais également le prix de la Révélation 2019, ainsi que le prix de la critique.
Cette 45e édition a également été marquée par la présence d'invités prestigieux tels que Pierce Brosnan, Sienna Miller, Kristen Stewart, Geena Davis, Sophie Turner ou encore Johnny Depp. 


Découvrez le palmarès: 


- Grand prix : Bull, d’Annie Silverstein

- Prix du jury : The Climb, de Michael Angelo Covino et The Lighthouse, de Robert Eggers

- Prix de la critique : Bull, d’Annie Silverstein

- Prix spécial du 45e : Swallow, de Carlo Mirabella-Davis

- Prix Michel d’Ornano-Valenti : Les Misérables, de Ladj Ly

- Prix du public de la ville de Deauville : The Peanut Butter Falcon, de Tyler Nilson et Michael Schwartz

- Prix de la fondation Louis Roederer de la révélation : Bull, d’Annie Silverstein

- Prix du 45e Festival de Deauville : Cuban Network, d’Olivier Assayas

Le 16 septembre 2019

PALMARÈS DU FESTIVAL DE DEAUVILLE

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Le Festival du Film Américain de Deauville s'est achevé le 14 septembre par le sacre de Bull d’Annie Silverstein, un premier long-métrage qui a fait l'unanimité. Le film a en effet reçu le Grand Prix décerné par le jury présidé cette année par Catherine Deneuve, mais également le prix de la Révélation 2019, ainsi que le prix de la critique.
Cette 45e édition a également été marquée par la présence d'invités prestigieux tels que Pierce Brosnan, Sienna Miller, Kristen Stewart, Geena Davis, Sophie Turner ou encore Johnny Depp. 


Découvrez le palmarès: 


- Grand prix : Bull, d’Annie Silverstein

- Prix du jury : The Climb, de Michael Angelo Covino et The Lighthouse, de Robert Eggers

- Prix de la critique : Bull, d’Annie Silverstein

- Prix spécial du 45e : Swallow, de Carlo Mirabella-Davis

- Prix Michel d’Ornano-Valenti : Les Misérables, de Ladj Ly

- Prix du public de la ville de Deauville : The Peanut Butter Falcon, de Tyler Nilson et Michael Schwartz

- Prix de la fondation Louis Roederer de la révélation : Bull, d’Annie Silverstein

- Prix du 45e Festival de Deauville : Cuban Network, d’Olivier Assayas

LE CINÉMA A DU CŒUR

Le 18 septembre 2019


1 PLACE ACHETÉE = 1 REPAS DISTRIBUÉ
Pour toute place achetée dans nos cinémas, du 18 au 24 septembre, 1€ sera reversé aux Restos du cœur, soit l'équivalent d'un repas.

 

Une opération inédite au profit des Restos du Cœur 
Les Restos du Cœur se sont rapprochés des organisations professionnelles représentant les salles de cinéma et les éditeurs - distributeurs de films, pour organiser une opération de collecte inédite : « Le Cinéma a du Cœur » qui se déroulera du mercredi 18 au mardi 24 septembre 2019 inclus dans toute la France.

 

1 euro, c’est l’équivalent d'1 repas distribué par les Restos du Cœur
Ce prix de revient bas, qui comprend le coût du stockage des denrées et la distribution aux personnes accueillies, reflète l’organisation exceptionnelle des Restos du Cœur, l’engagement des 72 000 bénévoles à travers la France et celui de tous les partenaires depuis près de 35 ans.

 

En 1985, 8,8 millions de repas ont été distribués pendant la campagne d’hiver des Restos du Cœur. En 2018, 130 millions de repas l’ont été tout au long de l’année. Les Restos du Cœur lanceront leur 35e campagne en novembre prochain, leur mobilisation pour les plus démunis ne faiblit pas !
 

 

Le 18 septembre 2019

LE CINÉMA A DU CŒUR

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1 PLACE ACHETÉE = 1 REPAS DISTRIBUÉ
Pour toute place achetée dans nos cinémas, du 18 au 24 septembre, 1€ sera reversé aux Restos du cœur, soit l'équivalent d'un repas.

 

Une opération inédite au profit des Restos du Cœur 
Les Restos du Cœur se sont rapprochés des organisations professionnelles représentant les salles de cinéma et les éditeurs - distributeurs de films, pour organiser une opération de collecte inédite : « Le Cinéma a du Cœur » qui se déroulera du mercredi 18 au mardi 24 septembre 2019 inclus dans toute la France.

 

1 euro, c’est l’équivalent d'1 repas distribué par les Restos du Cœur
Ce prix de revient bas, qui comprend le coût du stockage des denrées et la distribution aux personnes accueillies, reflète l’organisation exceptionnelle des Restos du Cœur, l’engagement des 72 000 bénévoles à travers la France et celui de tous les partenaires depuis près de 35 ans.

 

En 1985, 8,8 millions de repas ont été distribués pendant la campagne d’hiver des Restos du Cœur. En 2018, 130 millions de repas l’ont été tout au long de l’année. Les Restos du Cœur lanceront leur 35e campagne en novembre prochain, leur mobilisation pour les plus démunis ne faiblit pas !
 

 

MUSIC OF MY LIFE

Le 12 septembre 2019


Réalisé par Gurinder Chadha, à qui l'on doit notamment Joue-la comme Beckham, et adapté de l'autobiographie de Sarfraz Manzoor, Music of My Life suit le parcours de Javed, un adolescent anglais d'origine pakistanaise dont la vie est bouleversée par la découverte de la musique de Bruce Springsteen. 

 

La musique de Springsteen est un élément central du film comme l'indique la réalisatrice "Ses textes font partie intégrante du scénario [...], nous avons utilisé ses chansons pour faire progresser l'histoire.". Elle insiste également "Le film n'est pas une comédie musicale, mais un film accompagné de musique et ancré dans la réalité où l'on entend les acteurs reprendre les paroles des chansons. Pour autant, ils ne chantent pas comme des chanteurs professionnels, mais comme le feraient leurs personnages, c'est-à-dire de manière imparfaite".

 

Gurinder Chadha considère que ce film forme, avec Joue-la comme Beckham, un diptyque "Il évoque l'équilibre délicat qu'on doit trouver à l'adolescence en se battant pour ses rêves sans pour autant provoquer une rupture avec ses parents qui font tout pour nous qui sommes leurs enfants.[...] J'ai réalisé Joue-la comme Beckham il y a dix-sept ans et on n'a pas fait de film comme celui-là depuis".

Le 12 septembre 2019

MUSIC OF MY LIFE

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Réalisé par Gurinder Chadha, à qui l'on doit notamment Joue-la comme Beckham, et adapté de l'autobiographie de Sarfraz Manzoor, Music of My Life suit le parcours de Javed, un adolescent anglais d'origine pakistanaise dont la vie est bouleversée par la découverte de la musique de Bruce Springsteen. 

 

La musique de Springsteen est un élément central du film comme l'indique la réalisatrice "Ses textes font partie intégrante du scénario [...], nous avons utilisé ses chansons pour faire progresser l'histoire.". Elle insiste également "Le film n'est pas une comédie musicale, mais un film accompagné de musique et ancré dans la réalité où l'on entend les acteurs reprendre les paroles des chansons. Pour autant, ils ne chantent pas comme des chanteurs professionnels, mais comme le feraient leurs personnages, c'est-à-dire de manière imparfaite".

 

Gurinder Chadha considère que ce film forme, avec Joue-la comme Beckham, un diptyque "Il évoque l'équilibre délicat qu'on doit trouver à l'adolescence en se battant pour ses rêves sans pour autant provoquer une rupture avec ses parents qui font tout pour nous qui sommes leurs enfants.[...] J'ai réalisé Joue-la comme Beckham il y a dix-sept ans et on n'a pas fait de film comme celui-là depuis".

PALMARÈS DU FESTIVAL DE VENISE

Le 8 septembre 2019


La 76e édition de la Mostra de Venise s'est achevée le 7 septembre par le sacre de Joker de Todd Phillips, attendu le 9 octobre prochain dans nos salles, qui succède à Roma d'Alfonso Cuarón, Lion d'Or en 2018. Le jury, présidé par la réalisatrice argentine Lucrecia Martel a également récompensé J'accuse de Roman Polanski, sur l'affaire Dreyfus, qui sortira le 13 novembre prochain. 


Découvrez le palmarès complet de la 76e Mostra de Venise :

 

- Lion d'Or : Joker de Todd Phillips
- Lion d'Argent du Meilleur Réalisateur : Roy Andersson pour About Endlessness
- Grand Prix du Jury : J'accuse de Roman Polanski
- Prix Spécial du Jury : La mafia non è più quella di una volta de Franco Maresco
- Coupe Volpi du Meilleur Acteur : Luca Marinelli dans Martin Eden
- Coupe Volpi de la Meilleur Actrice : Ariane Ascaride dans Gloria Mundi
- Prix du Meilleur Scénario : Ji Yuan Tai Qi Hao (No.7 Cherry Lane) de Yonfan
- Prix Marcello Mastroianni du Meilleur espoir : Toby Wallace dans Baby Teeth

 

Le 8 septembre 2019

PALMARÈS DU FESTIVAL DE VENISE

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La 76e édition de la Mostra de Venise s'est achevée le 7 septembre par le sacre de Joker de Todd Phillips, attendu le 9 octobre prochain dans nos salles, qui succède à Roma d'Alfonso Cuarón, Lion d'Or en 2018. Le jury, présidé par la réalisatrice argentine Lucrecia Martel a également récompensé J'accuse de Roman Polanski, sur l'affaire Dreyfus, qui sortira le 13 novembre prochain. 


Découvrez le palmarès complet de la 76e Mostra de Venise :

 

- Lion d'Or : Joker de Todd Phillips
- Lion d'Argent du Meilleur Réalisateur : Roy Andersson pour About Endlessness
- Grand Prix du Jury : J'accuse de Roman Polanski
- Prix Spécial du Jury : La mafia non è più quella di una volta de Franco Maresco
- Coupe Volpi du Meilleur Acteur : Luca Marinelli dans Martin Eden
- Coupe Volpi de la Meilleur Actrice : Ariane Ascaride dans Gloria Mundi
- Prix du Meilleur Scénario : Ji Yuan Tai Qi Hao (No.7 Cherry Lane) de Yonfan
- Prix Marcello Mastroianni du Meilleur espoir : Toby Wallace dans Baby Teeth

 

SEMAINE DE LA COMÉDIE UGC

Le 5 septembre 2019


Une place achetée = une place offerte* !

 

20 films pour découvrir des comédies en avant-premières, (re)voir celles de l'année ou retrouver de grands succès à tarifs exceptionnels de 4€ la place et 6€ les avant-premières.

Venez accompagné et profitez d'une place offerte* pour une place achetée en caisse sur présentation de votre Carte UGC ou UGC Illimité activée au Club UGC. Une place vous sera offerte pour toute place achetée, pour le même film et la même séance.

 

Et tentez de gagner 5 places de cinéma en votant pour votre comédie préférée parmi la sélection des films de la Semaine de la Comédie UGC **

*Offre valable en caisse pour un accompagnant pour toute place achetée sur présentation de la Carte UGC ou de la carte UGC Illimité activée au Club UGC exclusivement pour le même film à la même séance. Liste des films indicative sous réserve de modifications. Dans la limite des places disponibles. Offre non cumulable avec Orange Cinéday le mardi 

** Vote gratuit sans obligation d'achat, parmi une sélection de films de la Semaine de la Comédie UGC, accessible du 04/09/2019 au 10/09/2019, ouvert à toute personne majeure, résidant en France Métropolitaine. Une seule participation par personne pendant toute la durée du vote. Tirage au sort d’un gagnant parmi les participants qui éliront la comédie de l'année gagnante : 5 places offertes valables jusqu’au 11/11/2019, chargées le 11/09/2019, chargées directement sur votre Carte UGC ou UGC Illimité ou via QRcode adressé par email le 11/09/2019.

Le 5 septembre 2019

SEMAINE DE LA COMÉDIE UGC

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Une place achetée = une place offerte* !

 

20 films pour découvrir des comédies en avant-premières, (re)voir celles de l'année ou retrouver de grands succès à tarifs exceptionnels de 4€ la place et 6€ les avant-premières.

Venez accompagné et profitez d'une place offerte* pour une place achetée en caisse sur présentation de votre Carte UGC ou UGC Illimité activée au Club UGC. Une place vous sera offerte pour toute place achetée, pour le même film et la même séance.

 

Et tentez de gagner 5 places de cinéma en votant pour votre comédie préférée parmi la sélection des films de la Semaine de la Comédie UGC **

APOCALYPSE NOW FINAL CUT À l'UGC NORMANDIE

Le 29 août 2019


La grande salle de l’UGC Normandie vient de rouvrir ses portes ! 
Venez découvrir à cette occasion la version restaurée du chef d’œuvre de Francis Ford Coppola.

Quarante ans après sa sortie, le film culte est de retour avec 40 minutes d'images supplémentaires.

Apocalypse Now, notamment célèbre pour ses conditions de tournage, remporta deux Oscars, trois Golden Globes et la Palme d'Or à Cannes en 1979. 

Apocalypse Now Final Cut, actuellement en salles, est la troisième version du film présentée au public. 
En 2001, le réalisateur américain présentait Apocalypse Now Redux qui comprenait près de 50 minutes supplémentaires par rapport à la version de 1979. Cependant, cette version n'était pas totalement satisfaisante comme il l'a souligné en avril dernier au Festival de Tribeca "Nous étions très incertains, les distributeurs aussi, alors nous n’avons cessé de couper le film pour le raccourcir et le rendre moins lourd (…). Et quelques années plus tard, on s’est dit que bon, on pouvait peut-être remettre en place tout ce qu’on avait coupé (…)  je me suis rendu compte que le premier était trop court et trop coupé et que Redux était trop long, ce qui m’a donné le désir de travailler à la version qui serait la meilleure pour le public."  
 
Retrouvez Apocalypse Now Final Cut, la "meilleure version du film au monde" selon son réalisateur, dans la salle mythique de l'UGC Normandie.

Le 29 août 2019

APOCALYPSE NOW FINAL CUT À l'UGC NORMANDIE

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La grande salle de l’UGC Normandie vient de rouvrir ses portes ! 
Venez découvrir à cette occasion la version restaurée du chef d’œuvre de Francis Ford Coppola.

Quarante ans après sa sortie, le film culte est de retour avec 40 minutes d'images supplémentaires.

Apocalypse Now, notamment célèbre pour ses conditions de tournage, remporta deux Oscars, trois Golden Globes et la Palme d'Or à Cannes en 1979. 

Apocalypse Now Final Cut, actuellement en salles, est la troisième version du film présentée au public. 
En 2001, le réalisateur américain présentait Apocalypse Now Redux qui comprenait près de 50 minutes supplémentaires par rapport à la version de 1979. Cependant, cette version n'était pas totalement satisfaisante comme il l'a souligné en avril dernier au Festival de Tribeca "Nous étions très incertains, les distributeurs aussi, alors nous n’avons cessé de couper le film pour le raccourcir et le rendre moins lourd (…). Et quelques années plus tard, on s’est dit que bon, on pouvait peut-être remettre en place tout ce qu’on avait coupé (…)  je me suis rendu compte que le premier était trop court et trop coupé et que Redux était trop long, ce qui m’a donné le désir de travailler à la version qui serait la meilleure pour le public."  
 
Retrouvez Apocalypse Now Final Cut, la "meilleure version du film au monde" selon son réalisateur, dans la salle mythique de l'UGC Normandie.

LA SÉLECTION DU FESTIVAL DU CINÉMA AMÉRICAIN DE DEAUVILLE

Le 23 août 2019


La sélection du 45e Festival du Cinéma Américain de Deauville, qui se déroulera du 6 au 15 septembre prochain, a été dévoilée. Un Jour de pluie à New York de Woody Allen sera projeté en ouverture du festival tandis que Wasp Network d'Olivier Assayas en assurera la clôture. Ce dernier recevra également le Prix du 45e Festival du Cinéma Américain de Deauville.

 

Durant cette édition, Kristen Stewart, Sienna Miller, Geena Davis et Pierce Brosnan seront récompensés par un Deauville Talent Award et Sophie Turner recevra le Prix Nouvel Hollywood. Catherine Deneuve sera quant à elle Présidente du Jury.

 

 

Découvrez la sélection ci-dessous :

 


LES FILMS EN COMPÉTITION :
Bull d’Annie Silverstein
Ham on Rye de Tyler Taormina
Judy and Punch de Mirrah Foulkes
Knives and Skin de Jennifer Reeder
Mickey and the Bear d’Annabelle Attanasio
Port Authority de Danielle Lessovitz
Share de Pippa Bianco
Skin de Guy Nattiv
Swallow de Carlo Mirabella-Davis
The Climb de Michael Angelo Covino
The Lighthouse de Robert Eggers
The Peanut Butter Falcon de Tyler Nilson & Michael Schwartz
The Wolf Hour d’Alistair Banks Griffin
Watch List de Ben Rekhi

 


LES FILMS EN AVANT-PREMIÈRE :
American Skin de Nate Parker
American Woman de Jake Scott
Angry Birds : Copains comme cochons de Thurop van Orman
Charlie Says de Mary Harron
Greener Grass de Jocelyn Deboer & Dawn Luebbe
Heavy de Jouri Smit
JT Leroy de Justin Kelly
Music of My Life de Gurinder Chadha
Seberg de Benedict Andrews
Terre Maudite d’Emma Tammi
The Hummingbird Project de Kim Nguyen
Un jour de pluie à New York de Woody Allen
Une vie cachée de Terrence Malick
Waiting for the Barbarians de Ciro Guerra
Wasp Network d’Olivier Assayas

Le 23 août 2019

LA SÉLECTION DU FESTIVAL DU CINÉMA AMÉRICAIN DE DEAUVILLE

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La sélection du 45e Festival du Cinéma Américain de Deauville, qui se déroulera du 6 au 15 septembre prochain, a été dévoilée. Un Jour de pluie à New York de Woody Allen sera projeté en ouverture du festival tandis que Wasp Network d'Olivier Assayas en assurera la clôture. Ce dernier recevra également le Prix du 45e Festival du Cinéma Américain de Deauville.

 

Durant cette édition, Kristen Stewart, Sienna Miller, Geena Davis et Pierce Brosnan seront récompensés par un Deauville Talent Award et Sophie Turner recevra le Prix Nouvel Hollywood. Catherine Deneuve sera quant à elle Présidente du Jury.

 

 

Découvrez la sélection ci-dessous :

 


LES FILMS EN COMPÉTITION :
Bull d’Annie Silverstein
Ham on Rye de Tyler Taormina
Judy and Punch de Mirrah Foulkes
Knives and Skin de Jennifer Reeder
Mickey and the Bear d’Annabelle Attanasio
Port Authority de Danielle Lessovitz
Share de Pippa Bianco
Skin de Guy Nattiv
Swallow de Carlo Mirabella-Davis
The Climb de Michael Angelo Covino
The Lighthouse de Robert Eggers
The Peanut Butter Falcon de Tyler Nilson & Michael Schwartz
The Wolf Hour d’Alistair Banks Griffin
Watch List de Ben Rekhi

 


LES FILMS EN AVANT-PREMIÈRE :
American Skin de Nate Parker
American Woman de Jake Scott
Angry Birds : Copains comme cochons de Thurop van Orman
Charlie Says de Mary Harron
Greener Grass de Jocelyn Deboer & Dawn Luebbe
Heavy de Jouri Smit
JT Leroy de Justin Kelly
Music of My Life de Gurinder Chadha
Seberg de Benedict Andrews
Terre Maudite d’Emma Tammi
The Hummingbird Project de Kim Nguyen
Un jour de pluie à New York de Woody Allen
Une vie cachée de Terrence Malick
Waiting for the Barbarians de Ciro Guerra
Wasp Network d’Olivier Assayas

UGC M : LES HIRONDELLES DE KABOUL

Le 4 septembre 2019


Présenté en mai dernier au Festival de Cannes dans la sélection Un certain regard, Les Hirondelles de Kaboul est adapté du roman éponyme de Yasmina Khadra. Le film se situe à Kaboul en 1998, alors en ruine et occupée par les talibans. On y suit le destin d'un jeune couple, Mohsen et Zunaira, dont les vies vont basculer suite à un geste insensé de Mohsen. 

 

Réalisé par Zabou Breitman et Eléa Gobbé-Mévellec, le long-métrage utilise une technique d'animation particulière consistant à filmer des acteurs et depuis cette base créer l'animation. Cela apporte à l'œuvre du réalisme et permet de reconnaître les acteurs comme l'indique Zabou Breitman "Éléa a commencé à travailler selon le procédé qu’on allait suivre jusqu’au bout. A savoir qu’il fallait reconnaître l’acteur à travers le personnage, sans que ce soit du copié-collé." Eléa Gobbé-Mévellec poursuit : "On a pris le son à la perche, on a posé deux caméras témoin avec deux angles différents pour servir de référence, mais ce n’est pas de la rotoscopie [...]. On voulait une animation épurée, la plus synthétique possible. Si l’image doit rester fixe, elle restera fixe. Mais on isolera le micro-mouvement qui donne l’émotion souhaitée et qui caractérise le personnage."

 

L'emploi d'un style d'animation relativement abstrait permet également de traiter un sujet difficile tout en apportant une certaine distance "L’extrême abstraction et la durée apportées par l’animation font qu’il y a une forme de douceur propice à représenter la dureté de cette histoire. Le dessin apporte une distance qui rend les images supportables. Je ne sais pas si l'on supporterait un film en prises de vue réelles sur le même sujet." souligne Zabou Breitman.

 

Certains éléments diffèrent du roman, notamment la période à laquelle se déroule le récit. Yasmina Khadra situe l'histoire en 2001 tandis que les réalisatrices ont pris le parti de le situer en 1998. Cette décision a influé sur la représentation des personnages comme le remarque Zabou Breitman "Le roman se passe en 2001, le film est censé se passer en 1998, les talibans viennent d’arriver, ils n’ont pas encore de longues barbes ! Et c’est pour ça qu’on entend le match de foot à la radio avec le nom de Zidane. Je me suis dit : quel est l’élément de 1998 que tout le monde peut reconnaître ? La Coupe du Monde, bien sûr."

 


Ce film a reçu le label UGC M.

Le 4 septembre 2019

UGC M : LES HIRONDELLES DE KABOUL

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Présenté en mai dernier au Festival de Cannes dans la sélection Un certain regard, Les Hirondelles de Kaboul est adapté du roman éponyme de Yasmina Khadra. Le film se situe à Kaboul en 1998, alors en ruine et occupée par les talibans. On y suit le destin d'un jeune couple, Mohsen et Zunaira, dont les vies vont basculer suite à un geste insensé de Mohsen. 

 

Réalisé par Zabou Breitman et Eléa Gobbé-Mévellec, le long-métrage utilise une technique d'animation particulière consistant à filmer des acteurs et depuis cette base créer l'animation. Cela apporte à l'œuvre du réalisme et permet de reconnaître les acteurs comme l'indique Zabou Breitman "Éléa a commencé à travailler selon le procédé qu’on allait suivre jusqu’au bout. A savoir qu’il fallait reconnaître l’acteur à travers le personnage, sans que ce soit du copié-collé." Eléa Gobbé-Mévellec poursuit : "On a pris le son à la perche, on a posé deux caméras témoin avec deux angles différents pour servir de référence, mais ce n’est pas de la rotoscopie [...]. On voulait une animation épurée, la plus synthétique possible. Si l’image doit rester fixe, elle restera fixe. Mais on isolera le micro-mouvement qui donne l’émotion souhaitée et qui caractérise le personnage."

 

L'emploi d'un style d'animation relativement abstrait permet également de traiter un sujet difficile tout en apportant une certaine distance "L’extrême abstraction et la durée apportées par l’animation font qu’il y a une forme de douceur propice à représenter la dureté de cette histoire. Le dessin apporte une distance qui rend les images supportables. Je ne sais pas si l'on supporterait un film en prises de vue réelles sur le même sujet." souligne Zabou Breitman.

 

Certains éléments diffèrent du roman, notamment la période à laquelle se déroule le récit. Yasmina Khadra situe l'histoire en 2001 tandis que les réalisatrices ont pris le parti de le situer en 1998. Cette décision a influé sur la représentation des personnages comme le remarque Zabou Breitman "Le roman se passe en 2001, le film est censé se passer en 1998, les talibans viennent d’arriver, ils n’ont pas encore de longues barbes ! Et c’est pour ça qu’on entend le match de foot à la radio avec le nom de Zidane. Je me suis dit : quel est l’élément de 1998 que tout le monde peut reconnaître ? La Coupe du Monde, bien sûr."

 


Ce film a reçu le label UGC M.

LABEL DES SPECTATEURS : LA VIE SCOLAIRE

Le 29 août 2019


La rentrée est plus tôt que prévu cette année avec La Vie scolaire, sorti en salles cette semaine et réalisé par Grand Corps Malade et Mehdi Idir. Les deux réalisateurs avaient déjà livré Patients, sorti dans les salles en 2017. Ici, le film suit le quotidien d'un établissement scolaire réputé difficile situé à Saint-Denis et notamment une jeune CPE, fraîchement débarquée de son Ardèche natale, qui doit faire face à la réalité sociale du quartier, mais également sa vitalité. 

 


Les années de collège sont souvent des années charnières, des années marquantes. Les réalisateurs se sont donc inspirés de leurs expériences respectives pour nourrir le film "on savait que des scènes vécues en 1994 pouvaient sonner justes en 2019. Certains de nos proches bossent dans l’éducation. Et moi j’ai animé des Ateliers Slam dans des collèges. On avait remarqué qu’il y avait des constantes." souligne Grand Corps Malade.

 


Cependant, entre les années 1990 et les années 2010, de nombreuses choses ont évolué, il était donc nécessaires aux réalisateurs de se replonger dans cet univers afin de livrer un film qui sonne juste, à la fois auprès des élèves mais également pour le personnel des établissements scolaires "Il a fallu se remettre dans le bain, aller sur place pour observer." confie Mehdi Idir. Et pour donner plus de profondeur aux personnages, les réalisateurs se sont inspirés de personnes réelles  explique Grand Corps Malade "Pour qu’ils soient crédibles, on s’appuie sur des personnes existantes. Celui de l’élève qui tisse des mensonges toujours plus énormes pour expliquer ses retards s’inspire d’une légende de Saint-Denis. [...] Celui de Samia s’est construit à partir de ce qu’on a pu observer notamment chez les CPE".

 

 


Ce film a reçu le Label des spectateurs UGC.
 

 

Le 29 août 2019

LABEL DES SPECTATEURS : LA VIE SCOLAIRE

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La rentrée est plus tôt que prévu cette année avec La Vie scolaire, sorti en salles cette semaine et réalisé par Grand Corps Malade et Mehdi Idir. Les deux réalisateurs avaient déjà livré Patients, sorti dans les salles en 2017. Ici, le film suit le quotidien d'un établissement scolaire réputé difficile situé à Saint-Denis et notamment une jeune CPE, fraîchement débarquée de son Ardèche natale, qui doit faire face à la réalité sociale du quartier, mais également sa vitalité. 

 


Les années de collège sont souvent des années charnières, des années marquantes. Les réalisateurs se sont donc inspirés de leurs expériences respectives pour nourrir le film "on savait que des scènes vécues en 1994 pouvaient sonner justes en 2019. Certains de nos proches bossent dans l’éducation. Et moi j’ai animé des Ateliers Slam dans des collèges. On avait remarqué qu’il y avait des constantes." souligne Grand Corps Malade.

 


Cependant, entre les années 1990 et les années 2010, de nombreuses choses ont évolué, il était donc nécessaires aux réalisateurs de se replonger dans cet univers afin de livrer un film qui sonne juste, à la fois auprès des élèves mais également pour le personnel des établissements scolaires "Il a fallu se remettre dans le bain, aller sur place pour observer." confie Mehdi Idir. Et pour donner plus de profondeur aux personnages, les réalisateurs se sont inspirés de personnes réelles  explique Grand Corps Malade "Pour qu’ils soient crédibles, on s’appuie sur des personnes existantes. Celui de l’élève qui tisse des mensonges toujours plus énormes pour expliquer ses retards s’inspire d’une légende de Saint-Denis. [...] Celui de Samia s’est construit à partir de ce qu’on a pu observer notamment chez les CPE".

 

 


Ce film a reçu le Label des spectateurs UGC.
 

 

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